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Photo Catherine Labelle (courtoisie) – C'est un joueur des Vikings qui a infecté par la COVID-19 à la pension où il réside.

Un joueur des Vikings est testé positif à la COVID-19

Après les Élites de Jonquière, le Blizzard du Séminaire Saint-François et les Estacades de Trois-Rivières, c’est au tour des Vikings de Saint-Eustache de confirmer qu’un membre de leur organisation a été testé positif à la COVID-19 ces derniers jours, à savoir un de ses jeunes joueurs.

Selon ce qui a été rapporté par la Ligue de hockey midget AAA du Québec (LHMAAAQ), en date du 4 décembre dernier, le joueur en question, dont l’identité ne peut être dévoilée en raison de son jeune âge, a été infecté dans la pension où il réside. Il a passé un test de dépistage le 30 novembre, après avoir su, le jeudi précédent, qu’un membre de sa famille d’accueil avait été mis en contact avec le virus dans le cadre de son travail. Dans le cas du jeune joueur des Vikings, le verdict est tombé le jeudi 4 décembre dernier.

Les joueurs ont reçu l’autorisation de la Santé publique de retourner sur la glace pour s’entraîner dès cette semaine, mais en groupe seulement, déterminé selon leur niveau de scolarité (4e et 5e secondaire), ceci afin de respecter leur bulle scolaire, comme cela s’est fait à quelques reprises déjà,

Une saison en février?

Ce cas positif à la COVID-19 vient s’ajouter à une saison qui n’en finit plus de ne pas être en mesure de prendre son envol.

«On pense pouvoir le faire en février, pour une saison de 24-26 matchs qui se terminerait en juin. La Ligue travaille actuellement sur un septième scénario de calendrier. C’est extrêmement difficile comme situation, et pour tout le monde. On pousse pour que les jeunes puissent avoir une saison, mais ça change souvent», d’indiquer le directeur général des Vikings de Saint-Eustache, François Gaudette, confiant qu’il y aura une saison. «Je ne peux imaginer autre chose», laisse tomber celui-ci.

Des hauts et de bas chez les joueurs

De son côté, le nouvel entraîneur-chef de la formation laurentienne, Joël Perreault, précise que tout cela n’est pas facile pour lui et son groupe d’entraîneurs, mais aussi pour les joueurs. «On est tous dans la même situation, mis à part deux équipes en zone orange. Il faut s’adapter et ajuster nos pratiques en conséquence, respecter les deux mètres dans la chambre des joueurs et sur la glace. Nous effectuons beaucoup d’exercices individuels et nous avons tenu des rencontres Zoom, avec notamment un préparateur mental, une nutritionniste et un dépisteur de la Ligue nationale de hockey (LNH). On essaie de se réinventer et de trouver des solutions pour que cela soit intéressant. C’est sûr que ce n’est pas une saison normale», de confier le nouveau-venu, arrivé en poste en juin dernier.

En ce qui trait aux joueurs eux-mêmes, âgés de 15 et 16 ans, faut-il le rappeler, Joël Perreault mentionne que ceux-ci «dealent» avec l’actuelle situation différemment.

«Il y a des hauts et des bas. C’est plus dur pour certains que d’autres. On s’est assuré de rencontrer les joueurs un à un, ceux dont on voyait qu’ils avaient un peu plus de difficulté, pour les faire parler, pour qu’ils nous disent comment ils se sentent. Les deux rencontres Zoom sur la préparation mentale ont été bien pour les jeunes; cela a permis de les faire parler», de relater l’entraîneur-chef qui, enfin, «garde espoir» d’avoir une saison et qui souhaite que cela se confirme le plus rapidement possible.

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