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Une aide de 2 M$ pour attirer les touristes internationaux

Heureux de se retrouver ensemble pour cette annonce ministérielle en matière de tourisme: François Péloquin, Mélanie Joly et Ramez Ayoub.

Photo Benoît Bilodeau

François Péloquin, Mélanie Joly et Ramez Ayoub attentifs au tout début de cette conférence de presse tenue au café Les Allumés, à Sainte-Thérèse.

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La ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly.

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Le président de Tourisme Laurentides, François Péloquin.

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Le député fédéral de Thérèse-De Blainville, Ramez Ayoub.

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François Péloquin et Mélanie Joly discutent ici bien évidemment de tourisme, à l’issue de cette conférence de presse.

Une aide de 2 M$ pour attirer les touristes internationaux

À Tourisme Laurentides

De retour «à la maison», dans les Basses-Laurentides, où certains membres de sa famille y ont habité et y ont travaillé, et encore aujourd’hui d’ailleurs, la ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, a annoncé une aide financière non remboursable de 2 M$ sur trois ans, à Tourisme Laurentides. L’argent permettra à l’association de poursuivre ses efforts en vue d’attirer une clientèle internationale dans la région.

Et pour celle-ci, le tourisme doit retrouver ses lettres de noblesse, lui qui représente 1,8 million d’emplois au Canada, soit 10 % de la main-d’œuvre, d’où cette tournée pancanadienne qu’elle a entreprise en novembre dernier, à cet effet.

«Le secteur touristique est important dans la région des Laurentides, mais il y a plus, il y a les gens qui sont fiers d’y travailler chaque jour, de faire découvrir leur magnifique région. Et moi, en tant que ministre, mon boulot c’est de mettre en lumière, et de façon positive, leur contribution à notre économie et notre société» , a-t-elle dit d’entrée de jeu devant quelques invités et élus de la région, dont le député fédéral de Thérèse-De Blainville, Ramez Ayoub, et le président de Tourisme Laurentides, François Péloquin.

«Le tourisme, c’est un secteur en forte croissance, de l’ordre de 5 % par année. L’an dernier, nous avons eu ainsi 21,1 millions de touristes internationaux au Canada. C’est la meilleure année de notre histoire. Il y a de plus en plus de gens qui prennent l’avion pour voyager à travers le monde, 1,5 milliard de personnes en 2018, pour découvrir de nouveaux endroits et nous sommes en compétition avec d’autres pays pour attirer cette clientèle-là» , de poursuivre, inspirée, la ministre fédérale.

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Un objectif ambitieux

Mais, depuis les Jeux olympiques d’hiver à Vancouver, en 2010, le Canada est passé de 10 à la 18 position parmi les régions les plus visitées à travers le monde. Pour remédier à la situation, une nouvelle stratégie, dotée d’un budget de 60 M$, a donc été mise de l’avant. Celle-ci vise notamment à ce que les touristes visitent non seulement dans les grands centres et le fassent uniquement durant l’été, mais aussi dans les régions, de même que pendant les entre-saisons et l’hiver.

«Notre objectif est ambitieux, mais nous voulons créer 54 000 nouveaux emplois d’ici 2025 dans le secteur du tourisme, amener un million de touristes à l’extérieur des grands centres et augmenter de 25 % les dépenses des touristes qui viennent nous visiter» , de poursuive Mme Joly, juste avant de confirmer cette aide de 2 M$ à Tourisme Laurentides.

Un travail d’équipe

Le président de l’organisme, François Péloquin, s’est dit heureux de recevoir cette aide consentie par Développement économique Canada (DEC), laquelle, a-t-il précisé, sera utilisée à des fins de commercialisation internationale dans des pays comme le Japon, la Chine, la France, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Allemagne.

De son côté, le député Ramez Ayoub s’est montré tout aussi satisfait de cette annonce ministérielle. «Vous savez, un député, c’est aussi fort que son monde ici, mais c’est aussi fort que l’écoute qu’il a à Ottawa. C’est beau de cogner aux portes, mais si on est pas écouté, il n’y a pas d’action qui se fait. Aujourd’hui, c’est une réalisation d’équipe. C’est ça être présent au gouvernement» , a-t-il lancé spontanément, sans prendre le temps de regarder ses notes.

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