- PUBLICITÉ -

Résultats de recherche pour: Kanesatake

Crise d’Oka: Les souvenirs de Pascal Quevillon et Serge Otsi Simon…

Il y a 30 ans, lorsque la crise d’Oka a éclaté, un 11 juillet 1990, l’un était âgé de 16 ans; l’autre, un jeune homme à l’aube de la trentaine. Trente plus tard, Pascal Quevillon, maire d’Oka, et Serge Otsi Simon, grand chef du conseil de bande de Kanesatake, sont maintenant les acteurs d’un conflit qui ne semble pas vouloir se régler…

Forêt privée du promoteur Gollin: Oka rappelle que les terres sont déjà protégées

En réaction au désir du grand chef Serge Otsi Simon de relancer le projet d’une d’une aire protégée mohawk dans la pinède d’Oka, le maire Pascal Quevillon a tenu à rappeler que son conseil municipal a déjà adopté, en février dernier, des modifications au zonage afin d’inscrire cette forêt privée de 70 acres de terres à l’intérieur d’une zone de conservation environnementale.

Il y a 30 ans, c’était la crise d’Oka: Une tension toujours palpable

Ce samedi 11 juillet, il y aura très exactement 30 ans que la crise d’Oka a vraiment débuté avec le décès d’un policier de la Sûreté du Québec (SQ) au haut de la côte de la rue Saint-Michel, tout près du Club de golf Oka; crise qui allait s’étendre jusqu’à la fin du mois de septembre suivant. Trente ans plus tard, les acteurs ont bien évidemment changé, mais, encore aujourd’hui, la tension est toujours palpable entre les communautés blanche et mohawk comme en ont fait foi certains récents évènements.

L’entrée ouest du parc national d’Oka toujours fermée

Malgré la levée, depuis lundi dernier, des points de contrôle et de dissuasion qu’avaient érigés sur le territoire okois la communauté mohawk de Kanesatake, l’entrée ouest du parc national d’Oka accessible via la route 344, tout comme l’accès au calvaire d’Oka, demeurent toujours fermés; une situation que le maire Pascal Quevillon juge «incohérente».

Le Parc national d’Oka est rouvert, mais seulement par l’entrée de l’autoroute 640

Comme l’avait évoqué votre hebdo L’ÉVEIL, une entente est finalement intervenue pour la réouverture du parc national d’Oka dont les accès étaient bloqués depuis une semaine par les Mohawks de Kanesatake. Ceux-ci y avaient érigé des «points de dissuasion» pour éviter, disaient-ils, la propagation de la COVID-19 dans leur communauté. Toutefois, un seul accès sera possible pour les visiteurs qui devront obligatoirement entrer et sortir par l’entrée située à l’extrémité est de l’autoroute 640.

- PUBLICITÉ -

Le blocus au Parc national d’Oka sur le point d’être levé?

Une semaine après que les Mohawks de Kanesatake en aient bloqué l’accès, une entente serait sur le point d’intervenir, ou serait intervenue, afin de permettre aux amateurs de plein air d’accéder finalement au Parc national d’Oka, comme l’a autorisé le Gouvernement du Québec pour l’ensemble des parcs nationaux québécois, et cela selon certaines conditions.

Réouverture du Parc national d’Oka: Des citoyens se butent à des barrages

Des citoyens désireux d’effectuer tout simplement une marche au Parc national d’Oka se sont butés, ce mercredi 20 mai, à des voitures et à un petit groupe de Mohawks de Kanesatake, dont le grand chef Serge Otis Simon, et ont dû rebrousser chemin. C’est que les Mohawks souhaitent éviter une propagation de la COVID-19 avec l’arrivée massive de visiteurs provenant notamment de Montréal; un point de vue que ne partage pas le maire d’Oka, Pascal Quevillon.

Un phénomène qui continue de préoccuper

Peu le savent, mais la contrebande de tabac continue d’être un fléau important au Canada et plus particulièrement au Québec, constituant ainsi une source importante de revenus pour les groupes criminels organisés. Au début d’août, Michel Rouillard, porte-parole de la Coalition nationale contre le tabac de contrebande, a visité les Basses-Laurentides pour adresser cette problématique. […]

Oka adresse ses demandes à Ottawa

Lors de la séance ordinaire du conseil municipal d’Oka, tenue le 6 août, le maire Pascal Quevillon demande au gouvernement fédéral de jouer son rôle dans le conflit qui l’oppose à la communauté de Kanesatake. Adoptées à l’unanimité, ces résolutions, trois au total, exhortent notamment les représentants fédéraux à instituer un moratoire sur la déclaration […]

- PUBLICITÉ -