- PUBLICITÉ -

Résultats de recherche pour: Kanesatake

G&R Recyclage : Mirabel accueille favorablement l’annonce du gouvernement

Les citoyens du secteur de Saint-Benoît, à Mirabel, seront heureux d’apprendre que la circulation de véhicules lourds diminuera de façon considérable grâce à une récente annonce du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC). L’entreprise G&R Recyclage S.E.N.C, située sur le rang Saint-Jean, à Kanesatake, a vu son autorisation ministérielle être révoquée, le 1er octobre dernier. La Ville de Mirabel accueille bien cette nouvelle, aux dires de responsables.

Des actes de vandalisme à la résidence du maire Quevillon

Après avoir, la veille, dénoncé la coupe illégale d’une douzaine d’arbres sur l’ancien terrain que la compagnie Norfolk souhaitait développer, mais acquis en 2011 par la Municipalité d’Oka, la résidence du maire Pascal Quevillon a été la cible, dans la nuit qui a suivi, d’actes de vandalisme.

Oka: Une maison incendiée dans le Domaine des collines

Une maison en cours de construction dans le Domaine des collines, un secteur résidentiel situé à Oka et adjacent à l’extrémité ouest du secteur du calvaire d’Oka et à des terres agricoles, un peu au nord de la route 344, a été la proie des flammes dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 septembre dernier.

Crise d’Oka: Les souvenirs de Pascal Quevillon et Serge Otsi Simon…

Il y a 30 ans, lorsque la crise d’Oka a éclaté, un 11 juillet 1990, l’un était âgé de 16 ans; l’autre, un jeune homme à l’aube de la trentaine. Trente plus tard, Pascal Quevillon, maire d’Oka, et Serge Otsi Simon, grand chef du conseil de bande de Kanesatake, sont maintenant les acteurs d’un conflit qui ne semble pas vouloir se régler…

- PUBLICITÉ -

Forêt privée du promoteur Gollin: Oka rappelle que les terres sont déjà protégées

En réaction au désir du grand chef Serge Otsi Simon de relancer le projet d’une d’une aire protégée mohawk dans la pinède d’Oka, le maire Pascal Quevillon a tenu à rappeler que son conseil municipal a déjà adopté, en février dernier, des modifications au zonage afin d’inscrire cette forêt privée de 70 acres de terres à l’intérieur d’une zone de conservation environnementale.

Il y a 30 ans, c’était la crise d’Oka: Une tension toujours palpable

Ce samedi 11 juillet, il y aura très exactement 30 ans que la crise d’Oka a vraiment débuté avec le décès d’un policier de la Sûreté du Québec (SQ) au haut de la côte de la rue Saint-Michel, tout près du Club de golf Oka; crise qui allait s’étendre jusqu’à la fin du mois de septembre suivant. Trente ans plus tard, les acteurs ont bien évidemment changé, mais, encore aujourd’hui, la tension est toujours palpable entre les communautés blanche et mohawk comme en ont fait foi certains récents évènements.

L’entrée ouest du parc national d’Oka toujours fermée

Malgré la levée, depuis lundi dernier, des points de contrôle et de dissuasion qu’avaient érigés sur le territoire okois la communauté mohawk de Kanesatake, l’entrée ouest du parc national d’Oka accessible via la route 344, tout comme l’accès au calvaire d’Oka, demeurent toujours fermés; une situation que le maire Pascal Quevillon juge «incohérente».

Le Parc national d’Oka est rouvert, mais seulement par l’entrée de l’autoroute 640

Comme l’avait évoqué votre hebdo L’ÉVEIL, une entente est finalement intervenue pour la réouverture du parc national d’Oka dont les accès étaient bloqués depuis une semaine par les Mohawks de Kanesatake. Ceux-ci y avaient érigé des «points de dissuasion» pour éviter, disaient-ils, la propagation de la COVID-19 dans leur communauté. Toutefois, un seul accès sera possible pour les visiteurs qui devront obligatoirement entrer et sortir par l’entrée située à l’extrémité est de l’autoroute 640.

Le blocus au Parc national d’Oka sur le point d’être levé?

Une semaine après que les Mohawks de Kanesatake en aient bloqué l’accès, une entente serait sur le point d’intervenir, ou serait intervenue, afin de permettre aux amateurs de plein air d’accéder finalement au Parc national d’Oka, comme l’a autorisé le Gouvernement du Québec pour l’ensemble des parcs nationaux québécois, et cela selon certaines conditions.

- PUBLICITÉ -