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Les trois copropriétaires du Resto L’Oeufrier Deux-Montagnes: Michael Desgagné, Marie Élaine Léger et Odile Thibert.

Resto L’Oeufrier Deux-Montagnes: Le désir de poursuivre un rêve commun

Un an après avoir quitté son emploi chez Bell (où elle travaillait depuis 17 ans) pour profiter du plan de départ que lui proposait son employeur, Odile Thibert se lançait dans une toute autre aventure en se portant acquéreur, avec sa fille et son gendre, du Resto L’Oeufrier, niché au 1405, chemin d’Oka, entre la 14e Avenue et la 15e Avenue, à Deux-Montagnes.

C’est sa fille Marie-Élaine Léger qui est incidemment à l’origine de ce nouveau parcours amorcé il y a six ans maintenant, en juillet 2014. «Ma fille, qui réside à Deux-Montagnes, allait déjeuner régulièrement à ce restaurant et lorsque celui-ci a annoncé qu’il allait fermer, elle m’a proposé que nous l’achetions. Comme mon gendre [Michael Desgagné] était déjà cuisinier dans des restaurants, nous nous sommes lancés», raconte la copropriétaire qui vient tout juste de célébrer ses 61 ans.

Avant d’en rouvrir les portes, le trio a procédé durant l’été 2014 à plusieurs travaux de réaménagement à l’intérieur du restaurant, question de le mettre à son goût. Un nouveau souffle qu’a bien apprécié la clientèle qui, dès les premiers moments, a rapidement adopté les nouveaux propriétaires qui proposent, jour après jour, une généreuse variété de plats pour le déjeuner, avec en vedette les fameux oeufs bénédictine, les «grilled cheese» et le très populaire «p’ttit gourmand», non sans oublier un appétissant et réconfortant menu pour le dîner.

Une réouverture dès ce vendredi 6 novembre

Comme plusieurs autres, les trois copropriétaires doivent composer avec les nombreuses contraintes de la COVID-19. Il y a, bien sûr, eu fermeture des deux salles à manger en mars dernier, puis réouverture en juin et, à nouveau, fermeture depuis le 1er octobre. «C’est sûr que ce n’est pas facile. Nous avons beaucoup investi pour les panneaux Plexiglass. Nous avons aussi perdu des employés et c’est très difficile d’en embaucher de nouveaux», de préciser Mme Thibert en faisant ici allusion d’abord à la prestation canadienne d’urgence (PCU) et maintenant aux changements apportés, fin septembre, au programme de l’assurance-emploi qui n’aident pas à la situation.

Une situation qui a d’ailleurs obligé à une fermeture complète du restaurant le 19 octobre dernier pour quelques semaines. Mais, voilà, les trois copropriétaires ont choisi de ne pas baisser les bras.

Dès ce vendredi 6 novembre, tous seront ainsi à nouveau au poste pour offrir des plats à emporter ou en livraison, mais aussi de beaux projets, ainsi que de belles promotions et des tirages, car, pour Mme Thibert, il n’est surtout pas question que la COVID-19 vienne briser son rêve commun que représente le Resto L’Oeufrier.

«On ne gagne pas, c’est sûr, de gros salaires, mais j’aime ce que je fais, la clientèle et d’avoir cette possibilité de travailler en famille avec ma fille, mon gendre et même mon petit-fils Alek», explique tout simplement la principale intéressée.

Pour en savoir davantage: [www.loeufrier.ca ] ou [www.facebook.com/restoloeufrierdeuxmontagnes].

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