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Photo Benoît Bilodeau – Patrice et Lyne Clerbois sont frère et sœur, mais aussi copropriétaires de Chaussures Roger, dans le Vieux-Saint-Eustache.

Chaussures Roger: Un service personnalisé apprécié depuis 57 ans

Comme un certain Obélix, tombé dans la marmite de potion magique quand il était petit, Lyne et Patrice Clerbois, eux, sont tombés dans une marmite remplie, celle-là, de chaussures de toutes sortes. C’est que leur père, André Clerbois, était propriétaire du magasin Chaussures Roger. Ils y ont travaillé jeunes et en sont maintenant les copropriétaires depuis unpeu plus de 30 ans.

Véritable institution dans le Vieux-Saint-Eustache, où il a pignon au 69, rue Saint-Eustache, le magasin Chaussures Roger a vu le jour en 1963. Puis, en 1972, André Clerbois l’achète du fondateur, Roger Chapelier; et en 1989, sa fille Lyne et son fils Patrice prennent la relève du paternel (décédé par après, en 2004) en devenant copropriétaires du commerce.

«On est tombé dedans petits. Les soirs de semaine et les fins de semaine, on aidait notre père dans le magasin. Ça allait comme de soi de prendre la relève lorsque le moment est venu ; et, en plus, on aimait cela», raconte Lyne Clerbois.

À «quatre pattes» devant les clients

Celle-ci et son frère offrent depuis, dans leur commerce où s’y trouvent des centaines de chaussures pour toutes les occasions, un service personnalisé et un service après-vente qui ont fait la réputation de Chaussures Roger au fil des ans et qu’apprécient leurs clients; un service qu’on ne retrouve pas dans les grandes surfaces ou encore les chaînes de magasins à chaussures, fait d’ailleurs remarquer Lyne Clerbois. «On est littéralement à quatre pattes devant les clients», illustre-t-elle.

Il y a aussi le fait que les copropriétaires connaissent très bien leurs clients qui, saison après saison, sont de retour. «On prend le temps de jaser avec eux, d’établir des liens. Il y en a même qui sont venus avec leurs parents lorsqu’ils étaient jeunes et qui reviennent maintenant avec leurs enfants», raconte Lyne Clerbois.

Des clients qui ont aussi été inquiets – on leur a dit – lorsque le magasin a été contraint de fermer ses portes, à la mi-mars, lorsque le Québec a été mis sur pause en raison de la COVID-19, pensant qu’il ne rouvrirait pas. «Cela a été très difficile pour nous sur le plan financier. On a perdu toute une saison [le printemps] de ventes. Il y a aussi l’anxiété de savoir quand on allait rouvrir, et dans quelles conditions», mentionne la copropriétaire au sujet de cet arrêt obligé.

Depuis que Chaussures Roger a rouvert ses portes, Lyne Clerbois avoue que les affaires ont repris. «On a eu un bel été chaud. On a fait de belles ventes», confirme-t-elle.

Et avec la deuxième vague de COVID-19 qui a fait son apparition, Lyne Clerbois constate que les gens achètent plus tôt leurs chaussures et bottes d’automne et d’hiver. «Il y a une certaine anxiété. On achète immédiatement, au cas où on fermerait. Les gens ne veulent pas se faire prendre comme au printemps dernier», indique-t-elle.

Une chose est sûre, c’est que Lyne et Patrice Clerbois auront toujours le souci d’assurer ce service personnalisé qui fait la réputation de Chaussures Roger depuis 57 ans. Et ça, disons-le sans se tromper, ce n’est pas la COVID-19 qui va les en empêcher!

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