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Mariloup Wolfe: la comédienne devenue ce qu’elle voulait, réalisatrice

Photo Benoît Bilodeau - La comédienne et réalisatrice Mariloup Wolfe a été accueillie par Johanne Marin, administratrice à la CCIM, Barbara Chillas, présidente de la CCI2M, et Chantal Normand, de la Caisse Desjardins de Saint-Eustache–Deux-Montagnes.

Photo Benoît Bilodeau - Corine Lacombe, agente de mobilisation des communautés pour la CCI2M, et Geneviève Brault-Sabourin, directrice générale de la CCIM, ont animé cette entrevue avec Mariloup Wolfe.
Photo Benoît Bilodeau - L’invitée du jour à ce Dîner de la femme, Mariloup Wolfe, a eu droit à quelques cadeaux, dont celui de Julie Hubert, des Vergers Lafrance.

Mariloup Wolfe: la comédienne devenue ce qu’elle voulait, réalisatrice

Un comité consultatif a été créé

D’aussi loin qu’elle se rappelle, Mariloup Wolfe n’a jamais aspiré à devenir comédienne. Au contraire, celle-ci était de nature timide, et c’est à l’école, au secondaire, qu’elle a appris, peu à peu, à être moins gênée, au point même de vouloir se diriger vers le théâtre. Mais, elle a choisi de se donner d’autres options une fois rendu au cégep. Et c’est là que le déclic pour la réalisation s’est fait… Mais le chemin pour y parvenir n’aura pas été facile, et ne l’est toujours pas.

Déjà adorée du public québécois, la comédienne et réalisatrice Mariloup Wolfe a fait plus que bonne impression lors de son passage à Saint-Eustache, elle qui a fait preuve, à titre d’invitée du Dîner de la femme de la Chambre de commerce et d’industrie MRC de Deux-Montagnes (CCI2M), d’une belle sincérité et d’une charmante spontanéité.

Organisé dans le cadre de la Journée internationale des femmes, en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de Mirabel (CCIM), ce dîner a d’ailleurs connu une forte participation, avec plus de 180 convives, des femmes en très grande majorité.

Et c’est sous forme d’entrevue que Mariloup Wolfe, nouvelle porte-parole de Chevrolet, a justement levé un voile sur sa carrière, mais aussi sur sa vie privée, sur les défis que représente le fait de concilier ces deux mondes. Corine Lacombe, agente de mobilisation des communautés pour la CCI2M, et Geneviève Brault-Sabourin, directrice générale de la CCIM, ont d’abord posé les questions, puis d’autres émanant de la salle ont été adressées à l’invitée du jour.

Connue depuis presque 20 ans

Celle qui vient de célébrer ses 40 ans (c’était le 3 janvier dernier) est connue du public depuis déjà presque 20 ans. En effet, Mariloup Wolfe a été de la distribution du populaire téléroman jeunesse Ramdam, diffusé à Télé-Québec de 2001 à 2008. Elle y personnifiait alors Mariane; rôle qui lui a valu plusieurs prix. Puis, on l’a vu dans d’autres séries, comme Unité 9 et 30 vies, et dans des longs métrages, comme Crazy et À vos marques… party!

Intéressée par la réalisation, ce sur quoi elle a d’ailleurs concentré ses études universitaires, Mariloup Wolfe a d’abord été figurante, puis a décroché de premiers rôles dans la jeune vingtaine. Malgré le succès de la série Ramdam, la jeune femme avait toujours cette idée de devenir réalisatrice.

Une femme têtue

«Je suis têtue. Si je l’étais pas, je ne serais pas là où je suis aujourd’hui. Le chemin a été sinueux. Toute ma vingtaine, j’ai travaillé comme comédienne, mais c’est sur la réalisation que je focalisais. C’est un métier à la base difficile, mais encore plus pour une femme. J’ai poussé, poussé, réalisé des publicités, des émissions jeunesse, mais mon rêve, c’était un long-métrage» , d’avouer celle-ci qui, à l’âge de 29 ans, réalisera ce fameux film, Les pieds dans le vide.

Depuis, elle a agi à titre de réalisatrice de certains épisodes de 30 vies, de la première saison de la série Ruptures (12 épisodes), puis cette année, de la série Hubert et Fanny (pour neuf des 12 épisodes), actuellement diffusée sur ICI Radio Canada Télévision.

«Je dois remercier Fabienne Larouche qui m’a fait confiance au départ. Cela m’a beaucoup aidé de réaliser Ruptures; c’est moins difficile d’agir comme réalisatrice aujourd’hui, mais je sens que j’ai encore des preuves à faire. Je sens encore du scepticisme» , de soutenir Mariloup Wolfe.

Concernant sa vie familiale, la comédienne-réalisatrice mentionne que c’est là un combat de tous les jours. Mère de deux garçons, âgés de 7 et 6 ans, elle doit maintenant composer avec une garde partagée avec son ex-conjoint Guillaume Lemay-Thivierge, mais aussi un horaire chargé, surtout lors des périodes de tournage qui se déroulent normalement l’été.

«C’est un combat de tous les jours. C’est ce que je trouve le plus difficile. Tu veux réussir ta vie familiale, que tes enfants soient heureux. Il faut faire des choix, comme celui de ne pas répondre au téléphone ou regarder mes courriels passé 17 h. Je veux être avec mes enfants» , de confier celle-ci.

Avec sa sincérité et sa spontanéité, Mariloup Wolfe a certes livré un fort beau témoignage, inspirant, empreint surtout d’une simplicité fort rafraichissante. À l’image même de ce qu’elle est.

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