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La nouvelle école Curé-Paquin a ouvert ses portes en mars 2020.

L’école Curé-Paquin honorée pour son audace

À l’occasion de la 19e édition des Grands Prix du génie-conseil québécois, plusieurs prix ont été décernés pour souligner l’excellence et les meilleures pratiques en ingénierie. Parmi les 14 projets célébrés, l’école primaire Curé-Paquin à Saint-Eustache a rayonné avec le Prix Visionnaire qui a été décerné par l’Association des firmes de génie-conseil Québec (AFG).

Panneaux solaires photovoltaïques, plancher radiant et système de chauffage géothermique : voici ce qui a, entre autres, permis à l’école de se démarquer. La firme de génie-conseil gbi et le Centre de services scolaires des Mille-Îles (CSSMI) se méritent le Prix Visionnaire pour ce projet qui a fait preuve d’innovation et de proactivité. « Notre vision chez gbi c’est ‘’être où le génie sera’’, donc d’être justement visionnaire et d’être reconnus à cette juste valeur, c’est sûr que c’est significatif pour toute l’équipe », lance Maxime Boisclair, un ingénieur pour la firme gbi qui a contribué à la réalisation de l’école Curé-Paquin.

Une école avant-gardiste

À la suite d’un tel projet, l’école Curé-Paquin devient la première école au Canada à obtenir la certification Bâtiment à carbone zéro. Mise sur pied par le Conseil canadien du bâtiment durable, il s’agit de la première certification qui traite des émissions de gaz à effet de serre. « L’ennemi public numéro un, c’est le carbone. Avec cette certification, ce qu’on vise, c’est de réduire notre impact sur les changements climatiques et c’est une fierté d’avoir participé à ce système qui vient d’ici », poursuit M. Boisclair.

« Avec ce genre de projet, il faut des gestionnaires qui sont prêts à embarquer. Avec le CSSMI, c’est une bonne interaction parce qu’ils repoussent nos limites en même temps. C’est un partenariat qui est vraiment idéal », développe-t-il.

Plusieurs technologies ont été intégrées afin de réduire sa consommation énergétique et son impact environnemental, notamment par l’équipement d’éclairage DEL qui ne comporte aucune trace de mercure. De plus, les systèmes sanitaires à faible débit permettent une réduction de 42% de la consommation d’eau. « C’est une équipe super sensible à ces enjeux-là et ils ne divergent pas de leur mission qui est à la base la réussite éducative, témoigne M. Boisclair, mais ils comprennent que ça peut aller plus loin que dans les livres d’école, que ça passe aussi par conscientisation écologique. »

Un premier écho pour les prochaines générations

« On veut toucher le plus de gens possible pour que dans le futur, ils puissent appliquer ce mantra-là dans la vie de tous les jours », confie M. Boisclair. En offrant au quotidien des jeunes un environnement écoresponsable, ils sont davantage propices à se sensibiliser aux problématiques environnementales. De plus, ils sont exposés à des technologies qui les sensibiliseront aux enjeux climatiques. Par exemple, des télévisions et des écrans tactiles ont été installés pour présenter en temps réel la consommation d’eau et d’énergie du bâtiment. Ils ont également accès en direct à la production énergétique des panneaux solaires.

« On veut avoir un effet multiplicateur avec ça, c’est-à-dire de toucher le personnel, mais surtout les étudiants qui vont devenir les décideurs de demain », soulève, enfin, l’ingénieur.

 

 

Photo : CurePaquin.jpg

 

 

Mots clés : école Curé-Paquin, Saint-Eustache, CSSMI,

 

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