- PUBLICITÉ -
Fidèle à la tradition familiale

Fidèle à la tradition familiale

Jonathan Goyer – Résidences funéraires Goyer

Malgré le fait que sa famille était propriétaire des Résidences funéraires Goyer depuis déjà deux générations, et que sa sœur aînée Geneviève venait d’y faire son entrée, il n’était pas dans les plans de Jonathan Goyer de joindre les rangs de l’entreprise. Une offre d’emploi, à la fin de ses stages universitaires, l’aura obligé à penser à son avenir...

Malgré le fait que sa famille était propriétaire des Résidences funéraires Goyer depuis déjà deux générations, et que sa sœur aînée Geneviève venait d’y faire son entrée, il n’était pas dans les plans de Jonathan Goyer de joindre les rangs de l’entreprise. Une offre d’emploi, à la fin de ses stages universitaires, l’aura obligé à penser à son avenir…

«Je terminais mon baccalauréat en administration des affaires, avec une concentration en comptabilité. Après mon deuxième stage pour Bombardier Aéronautique, j’ai eu une offre d’emploi. Je ne me voyais pas là à long terme. Il me fallait donc effectuer un choix» , raconte celui qui a finalement décidé, en 2007, d’occuper au sein de l’entreprise familiale un poste de conseiller aux familles, qui venait de se libérer à la suite d’un départ à la retraite.

«Il n’était pas question de créer une fonction pour moi. Je devais occuper une fonction déjà existante» , précise-t-il, ajoutant qu’il lui a donc fallu, par après, suivre une formation collégiale pendant trois ans pour devenir conseiller aux familles.

Un choix qui rejoignait surtout son goût pour l’entrepreneuriat que Jonathan Goyer a toujours eu. «Mon père m’a, au départ, transmis sa passion, et jeune, quand j’avais 10 ans, j’aimais accompagner mon oncle Yves dans ses dépanneurs voir comment ça se passait» , se rappelle celui qui, dès l’âge de 14 ans, a occupé au sein de l’entreprise familiale différents boulots, comme laver les voitures en vue de funérailles à venir.

Plus qu’un conseiller aux familles

Ce choix, il ne le regrette toujours pas, disant apprécier le fait d’accompagner les familles en deuil. «Perdre quelqu’un qui nous est proche, peu importe l’âge de celui-ci, n’est jamais anodin. C’est pourquoi il est important de bien conseiller les familles lorsqu’elles vivent un deuil. Celles-ci s’attendent à un service professionnel de notre part, veulent savoir où elles s’en vont. Je leur offre donc une relation d’aide et de confiance» , de dire l’entrepreneur âgé de 34 ans, concernant son travail.

Mais, celui-ci n’est pas que conseiller aux familles au sein des Résidences funéraires Goyer, qui regroupent aujourd’hui, sept salons funéraires situés à Saint-Eustache, Sainte-Thérèse, Sainte-Marthe-sur-le-Lac, ainsi que dans les secteurs de Saint-Benoît et Saint-Augustin, à Mirabel, et les secteurs Laval-Ouest et Fabreville, à Laval. L’entreprise a aussi procédé, en 2016, à l’acquisition de la Maison Trudel, une entreprise fondée en 1880, à Saint-Jérôme, qui compte aussi des salons funéraires à Saint-Antoine et Saint-Sauveur.

En effet, Jonathan Goyer est l’un des gestionnaires de l’entreprise familiale dans laquelle œuvrent aussi son père René Goyer (qui en a pris les rênes jeune, à l’âge de 21 ans, à la suite du décès subi de son propre père), sa mère Diane C. Goyer, sa sœur Geneviève Goyer et son frère Benoît Goyer.

À ce titre, c’est lui qui a piloté, en 2013, le projet de construction du nouveau salon funéraire situé sur la rue Desjardins, à Sainte-Thérèse. Ce projet, évalué à 9 M$, c’est lui qui en a élaboré les plans et le concept. «Je voulais faire différemment, créer un lieu où l’on ne souligne pas seulement un décès, mais où on célèbre la vie qu’a vécue la personne décédée. Je voulais aussi un lieu lumineux, aéré, où tous les services sont regroupés sous un même toit» , d’expliquer celui-ci, plus que satisfait du résultat final. Ce concept, il compte d’ailleurs le transposer lors de la rénovation à venir du salon funéraire de Fabreville.

Président de la CTQ et impliqué dans son milieu

À cela s’ajoutent, depuis peu, pour Jonathan Goyer, ses tâches comme nouveau président du conseil d’administration de la Corporation des thanatologues du Québec (CTQ), dont il était membre depuis 2013. «C’est une belle marque de reconnaissance, d’autant que je suis le plus jeune à occuper ce poste» , mentionne-t-il.

Aussi, Jonathan Goyer n’hésite pas à donner de son temps pour différentes causes, dont celle de la Fondation Sercan. À ce titre, il est coprésident d’honneur depuis sept ans, de la Course des bateaux-dragons Jean-Claude-Langlois, qui permet d’amasser des fonds pour le bon fonctionnement de la Maison de soins palliatifs de Saint-Eustache. «Depuis le début, nous avons amassé près d’un demi-million de dollars» , dit-il, non sans fierté.

Bref, pour Jonathan Goyer, les défis au sein des Résidences funéraires Goyer sont nombreux et le travail ne manquera donc pas au cours des prochaines années, lui qui fêtera ses 35 ans à la fin du mois de novembre.

«Il n’y a pas une journée semblable. Je crois surtout en ce que nous faisons, tous ensemble, en équipe. C’est un travail gratifiant» , de conclure celui-ci.

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

Section concours

Gagnez 1000$ en cartes-cadeaux, gracieuseté de Hamster Espace Papier

Gagnez 3000$ en forfait Mariage
- PUBLICITÉ -
Top