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Luc Desilets, député de Rivière-des-Mille-Îles

Luc Desilets demande un «effort de guerre» pour les anciens combattants

Lenteur administrative

Le député de Rivière-des-Mille-Îles, porte-parole du Bloc Québécois concernant les anciens combattants et vice-président du Comité permanent des anciens combattants, Luc Desilets, demande au premier ministre et au ministre des anciens combattants un plan «d’effort de guerre» administratif pour nos anciens combattants.

Celui-ci soumet que les anciens combattants étaient déjà lourdement accaparés par des retards d’une ampleur sans précédent avant la pandémie, dans le traitement des demandes de prestations d’invalidité. «On parle de 19663 dossiers en date du 9 décembre 2019. Nous sommes rendus, en date d’aujourd’hui, à 23260 dossiers en attente de traitement, une augmentation de près de 12 % en seulement 5 mois. De quoi douter que le ministère pourra y arriver un jour», craint le député.

Nos anciens combattants, qui regroupent des anciens membres des Forces et de la GRC, sont maintenant affectés par l’arrêt complet des analyses des dossiers à cause de la COVID-19, ajoute Luc Desilets.

«Chaque semaine, nous avons des anciens combattants qui nous interpellent par courriel et par téléphone et qui nous demandent de l’aide. Je suis très attristé de voir comment le gouvernement traite nos anciens combattants, souvent très anxieux et démunis face à la grosse machine gouvernementale. Ils sont toujours les derniers dans la liste des priorités et cela doit cesser», déclare Luc Desilets.

«Je souhaite qu’un effort de guerre administratif soit mis sur place, à l’image de l’effort administratif déployé pour les différentes prestations canadiennes d’urgence et qu’on traite toutes les demandes de prestations d’invalidité en attente dès maintenant», ajoute le député de Rivière-des-Mille-Îles

Ce dernier estime qu’Ottawa doit s’assurer que les anciens combattants aient accès dignement à l’aide à laquelle ils ont droit. «Il faut travailler au bénéfice de l’ensemble de la population, incluant les femmes et les hommes qui ont risqué leur vie pour nous. Maintenant», termine Luc Desilets.

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