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C’est en mars 2020 que le Cercle de fermières Saint-Eustache dévoilait la pancarte soulignant son 100e anniversaire., en présence d’Émilie Gélinas-Bellemare, conceptrice de la pancarte et l’une des plus jeunes membres à 20 ans, et Hélène Lamouche, actuelle présidente.

100 ans pour le Cercle de fermières Saint-Eustache

Fondé en 1920, le Cercle de fermières Saint-Eustache a célébré, en 2020, son 100e anniversaire, tout comme d’ailleurs celui de Sainte-Thérèse. En dépit de la pandémie qui a eu pour effets de réduire leurs activités, on a quand même réussi à garder les membres actifs.

Que ce soit par le biais d’appels téléphoniques, de courriels, de vidéoconférences ou de vidéos éducatives diffusées sur YouTube, encore sur Facebook, les présidentes des 28 cercles de fermières de la région ont gardé le contact avec leurs membres. Elles sont plus de 1 800 dans les Laurentides.

Avec ses quelque 150 membres, le Cercle de fermières Sainte-Thérèse est l’un des plus importants des 600 que l’on retrouve au Québec. À Saint-Eustache, on en comptait, fin novembre, 96, mais plusieurs membres n’ont pas renouvelé en 2020 leur adhésion en raison de la pandémie. En temps normal, on parle plutôt d’environ 135 membres actifs.

Communication constante

Présidente de la Fédération des cercles de fermières des Laurentides, France Séguin multiplie les actions depuis le début de la pandémie afin de s’assurer que les nombreux cercles des fermières de la région soient tout de même animés, et ce, pour le bien des femmes plus âgées, dont plusieurs sont seules.

«Les Fermières, ça devient un groupe d’appartenance pour ces gens-là. Il fallait s’assurer que ce sentiment d’appartenance demeure malgré la pandémie», soutient Mme Séguin, fière de voir les cercles de Sainte-Thérèse et Saint-Eustache souligner leur 100e anniversaire. Elle aurait évidemment préféré que cet anniversaire ne coïncide pas avec la pandémie.

«Vous pouvez être certain que nous allons finir par fêter ça!», a-t-elle toutefois lancé, optimiste quant à l’avenir, puisqu’il est en effet important, selon France Séguin, que la vie des Fermières reprenne son cours normal.

«De beaux liens d’amitié s’y créent, dit-elle. Le Cercle des fermières, c’est un lieu de rencontre, de partage qui contribue à briser l’isolement des aînés. Elles en ont besoin».

Lorsque la pandémie sera derrière nous, les cercles de fermières de la région ont bien l’intention de procéder à une vaste campagne de recrutement, leurs dirigeantes étant conscientes du bien qu’ils procurent à celles qui en sont membres.

Un anniversaire souligné

Mais avant que la pandémie s’en mêle, le Cercle de fermières Saint-Eustache avait d’ailleurs reçu, en mars dernier, «un coup de chapeau» du conseil municipal de la Ville de Saint-Eustache qui voulait souligner par ce geste non seulement ce 100e anniversaire, mais rendre aussi hommage aux fermières pour tout le travail que celles-ci ont accompli.

Pour Hélène Lamouche, présidente du Cercle de fermières Saint-Eustache depuis juin 2019, il ne fait aucun doute qu’un organisme comme le sien a encore sa place, 100 ans après avoir été fondé un 12 avril 1920 par Mme Edmond Giroux, née Rosa Ouellette.

«Nous sommes toutes fières de nos accomplissements et nous sommes prêtes pour un autre 100 ans. Évidemment, toutes nos activités prévues pour célébrer ce 100e ont été mises sur la glace et se feront au retour à la vie normale. Petit fait bizarre, notre cercle a été créé lors de la pandémie de la grippe espagnole et 100 ans plus tard, nous fêtons nos 100 ans en pleine pandémie de la COVID-19», de signaler Mme Lamouche qui invite les femmes intéressées à suivre le Cercle de fermières Saint-Eustache sur son site Web [https://cfq-saint-eustache.wixsite.com/no31] ou sa page [www.facebook.com/CFQsteustache].

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