logo journal leveil
icon journal
featuredImage

Photo par Léane Payette Compétition au Festival western de Saint-Tite en 2022

GalleryImage1

Photo par Randy Cutaball Réginald Lecours a passé la saison dans le sud des États-Unis, concourant entre autres au Texas.

GalleryImage2

Photo par Randy Cutaball Réginald Lecours a passé la saison dans le sud des États-Unis, concourant entre autres au Texas.

GalleryImage3

Les trois amies, dont une résidente de Mirabel, se sont donné le défi de se rendre au Maroc pour une marche de 75 km dans le désert.

Le rodéo le conduit sur les circuits du sud des États-Unis

Publié le 23/11/2022

Un Mirabellois se démarque sur le circuit du rodéo. Réginald Lecours a participé les 5 et 6 octobre dernier au final de Louisiane. À 28 ans, il a fini 7e parmi ses idoles. 

Ses dernières performances l’ont mené à se qualifier parmi les 10 meilleurs de l’état. Fier de sa deuxième année de compétition là-bas, il mentionne être possiblement le seul québécois, mais également le seul canadien présent. « J’ai participé aussi à la finale du Texas. J’ai été parmi les 12 meilleurs cet été », souligne-t-il. 

Il a ainsi conclu sa saison américaine en beauté, mais en profite pour se rendre au Royal Agricultural Winter Fair, à Toronto. La foire agricole compte du rodéo parmi les activités présentées. C’est le seul événement du genre dans le centre-ville de Toronto. « C’est une très bonne expérience pour moi de faire du rodéo là-bas, avec ma famille qui habite dans les environs », affirme l’athlète de rodéo.

La fin de semaine à Toronto s’est finie avec une première place pour l’athlète de rodéo. Une première dans cette compétition pour le jeune athlète. « C’est une autre belle occasion de se faire connaître et de rencontrer des contacts pour l’Ouest canadien », affirme-t-il, heureux.

Un parcours typique

Réginald a grandi dans le milieu équestre. Sa famille tournant dans le milieu du rodéo, dans les courses à barils, il a vite trouvé une passion. « J’avais vu les épreuves avec les chevaux sauvages. J’ai eu la chance de connaître des gens qui étaient dans le milieu et qui pouvaient me l’apprendre », explique-t-il. Depuis maintenant 10 ans, il performe dans le milieu du saddle bronc, cheval avec selle. 

La crainte fait partie de ce avec quoi il a appris à jongler. Le risque de blessures est présent, mais ne l’empêche pas d’atteindre des sommets. « L’année dernière, je me suis fracturé un bras, mais ça ne m’a pas empêché d’aller aux finals avec un bras dans le plâtre. Il y a toujours un risque », soutient le Mirabellois, soulignant que la mauvaise performance fait davantage peur.

La scène québécoise du rodéo est grande. Le circuit compte plusieurs dizaines de rodéos éparpillés sur le territoire. Plusieurs se trouvent en Beauce, au Lac-Saint-Jean et au Nouveau-Brunswick, mais plusieurs sont tout de même dans les environs de la métropole. « C’est très réparti. Ce n’est pas localisé à un seul endroit », mentionne Réginald Lecours, ajoutant que les estrades sont toujours pleines à craquer.

Avec la pandémie, les compétitions se sont arrêtées au Québec pendant un long moment. Mais elles ont repris plus tôt dans le sud des États-Unis, raison pour laquelle il y a performé dans la dernière année. « La Covid au Texas a duré six mois. Quand ils ont vu que c’était un virus, ils ont relancé », explique-t-il. Ça lui a permis d’apprendre de ses idoles, ce qui, à ces yeux, n’a pas de prix.

Sa volonté est cependant de revenir au Québec dans les prochaines années. « Je veux me relocaliser ici pour gagner le IPRA », souligne-t-il, expliquant que Saint-Tite fait partie de ce circuit international. Il aspire également se rendre dans l’Ouest canadien pour y compétitionner. « Les finales canadiennes m’ont toujours intéressé », soutient-il.