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Photo tirée de Facebook (Association de crosse Saint-Eustache) – Les inscriptions à la crosse vont bon train dans la région.

La saison de la crosse débute dans Deux-Montagnes

La période d’inscriptions en vue de la saison de crosse a débuté dans la région. La pandémie ne semble pas avoir ralenti la popularité de ce sport.

«Nous avons déjà commencé à prendre les inscriptions. Le format des entraînements et des activités va évidemment dépendre des réglementations gouvernementales», a indiqué Jean-Guillaume Thouin, entraîneur et membre du conseil d’administration de l’Association de crosse de Saint-Eustache et de ses équipes des Diablos.

Lors de la saison 2019, 150 joueurs, garçons et filles, pratiquaient la crosse sur le territoire de la MRC de Deux-Montagnes, et ce, de façon compétitive ou non. Les associations de Terrebonne, Laval et Blainville, pour ne nommer que celles-là, comptaient aussi le même nombre de joueurs. On espère que cet engouement se poursuivra de mai à juillet, pour cette saison extérieure prévue en enclos.

«La crosse prend énormément d’expansion présentement sur la Rive-Nord de Montréal, mais aussi partout en province. On voit naître de nouvelles associations un peu partout. Avant que n’arrive la pandémie, nous avions vraiment le vent dans les voiles», d’ajouter M. Thouin.

5 à 21 ans

Garçons ou filles, âgés de 5 à 21 ans, peuvent s’inscrire à la saison de crosse qui, souhaitons-le, pourra débuter en mai. Il s’agit d’un sport complet, affirme M. Thouin, une activité qui s’avère être une belle alternative pour les joueurs de hockey, notamment, qui ne jouent pas l’été.

«L’aspect multisports chez les jeunes est rendu très important, explique celui qui a joué à la crosse de 2010 à 2014 en division 3 de la National Collegiate Athletic Association (NCAA) pour l’université La Roche en banlieue de Pittsburgh. Ces dernières années plusieurs joueurs de hockey se sont initiés à la crosse et on en voit déjà des retombées directes. Lors du plus récent repêchage du midget AAA, dans les dix premiers choix, quatre étaient de la rive-nord et avaient joué à la crosse pendant l’été. »

Le maniement de bâton dans des zones restreintes et la coordination main-œil sont au nombre des habiletés qui sont mises de l’avant à la crosse, sans oublier l’aspect cardio-vasculaire.

«Tout se fait dans les airs, ce qui donne une perspective de trois dimensions aux joueurs de hockey, contrairement au hockey où tout se passe sur la glace, donc la rondelle est toujours en deux dimensions, sauf lors des lancers.»

Programmes élites

La crosse est également un sport physique qui force les joueurs à se dépasser. Des ligues régionales, plus amicales, et provinciales ou d’élites sont offertes aux athlètes dépendamment du niveau de compétition qu’ils souhaitent atteindre.

«Le programme des Diablos est notre programme civil, mais un jeune qui souhaiterait approfondir la pratique du sport et avancer à un prochain niveau, pourra joindre le programme des Kodiaks qui compte sur des équipes qui jouent en Ontario où le sport est beaucoup plus développé», de dire M. Thouin, également entraîneur du programme des Kodiaks, fier de constater que des jeunes, issus du programme des Diablos, évoluent aujourd’hui en NCAA, comme lui, jadis.

«Sur la scène internationale, nous développons de plus en plus de joueurs québécois. Stéphane Charbonneau, entre autres, qui jouent aujourd’hui professionnel pour le Wings de Philadelphie ou Marc-André Pion qui a joué pour Harvard et John Hopkins dans la NCAA. On a aussi des jeunes qui jouent en Ontario et qui viennent du coin. On offre aux jeunes une expérience de vie incroyable!»

Pour s’inscrire ou en apprendre davantage, il suffit de visiter le [www.diablolacrosse.ca] ou de visiter la page Facebook de l’Association de crosse Saint-Eustache.

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