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Des amateurs d’équitation dans leur «petit coin de paradis»

Photo Nicolas T. Parent

Nous reconnaissons les propriétaires de l’Écurie Gratton, Jean-Claude Gratton et Agathe Maisonneuve, accompagnés par la présidente du Club équestre de Mirabel, Josée Leblanc, et le juge Normand Boulay.

Photo Nicolas T. Parent

Bon nombre de chevaux, de plusieurs races, étaient réunis à Mirabel, le samedi 9 mars.

Photo Nicolas T. Parent

La Fête de l’attelage mettait en vedette de beaux chevaux et des passionnés d’équitation.

Des amateurs d’équitation dans leur «petit coin de paradis»

C’est le samedi 9 mars qu’un bon nombre de férus et propriétaires de chevaux se sont donnés rendez-vous à l’Écurie Gratton, situés dans le secteur de Sainte-Monique de Mirabel, dans le cadre de la Fête de l’attelage, rendez-vous organisé par le Club équestre de Mirabel.

Les amateurs d’activités équestres se sont rassemblés à un endroit que l’on a décrit comme un «petit coin de paradis» , là où l’on présentait des compétitions amicales et des démonstrations de ski-joering, de poney attelé, d’attelage en simple, ainsi qu’en double, le tout jugé par un homme d’expérience, en Normand Boulay. Une exposition de photos anciennes, d’hier à aujourd’hui, était aussi présentée aux visiteurs, mettant en lumière l’histoire d’un rendez-vous qui existe depuis 1995.

«Le Club équestre organise de quatre à cinq activités par année, afin de rassembler ses membres. Il s’agit d’une organisation à but non lucratif qui inclut entre 300 et 400 membres» , lance d’ailleurs une passionnée d’équitation présente à l’Écurie Gratton.

Une communauté bien vivante

Comme c’est le cas, entre autres, pour la motoneige, l’équitation a également ses férus à Sainte-Monique et aux alentours, dans d’autres secteurs. On stipule qu’il existe, sur ce territoire, une industrie du cheval bien vivante.

D’après les estimations, on dénombre environ 2 000 chevaux présents dans la région de Mirabel, ce qui génère environ 250 emplois, soit plus ou moins 14 M$ en retombées économiques.

Cela dit, il existe maintenant plus de 200 kilomètres de sentiers l’hiver dans la grande région mirabelloise, chemins qui se retrouvent sous la responsabilité du Club équestre de Mirabel, qui regroupe, rappelons-le, plus de 300 membres.

On explique que le balisage se fait à l’automne, pour préparer les sentiers l’hiver. On effectue donc des demandes aux propriétaires terriens des localités, afin d’obtenir un droit de passage sur leurs terres. Une ou deux surfaceuses ouvrent alors les sentiers, après une bonne bordée de neige. On assure que ce travail est exécuté par des chauffeurs bénévoles qui doivent souvent y passer des journées et des nuits.

«Considérant le développement rapide de la ville de Mirabel, la cohabitation avec les chevaux doit demeurer, puisque c’est de toute beauté et c’est dans la culture des gens à Sainte-Monique et dans d’autres secteurs de Mirabel. Nous avons un soutien monétaire de la Ville pour réparer et entretenir les sentiers, mais sans la cohabitation avec les propriétaires terriens, qui nous permettent de passer par leurs terrains pour avoir accès aux sentiers, rien de tout ça n’existerait» , souligne la dame, décrivant les activité organisée comme étant plaisante, familiale et zen. Il s’agit avant tout, d’un lieu de socialisation important pour les amateurs d’équitation, eux qui peuvent y partager leurs passions et leurs connaissances de l’attelage.

Cela dit, pour plus d’informations concernant le Club équestre de Mirabel, rendez-vous au [https://www.clubequestredemirabel.org].

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