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Dr Jean-Jacques Légaré, est ici en compagnie d’Alexandrine Richer de la Maison Sercan à qui il remettra les profits de la vente de ses livres.

Un médecin de famille écrit des nouvelles au profit de Sercan

Il a procédé à plus de 10 000 accouchements

Lorsqu’il a pris sa retraite en mai 2018, Dr Jean-Jacques Légaré de Saint-Eustache s’est tout de suite mis à l’écriture de nouvelles qu’il a ensuite rassemblées pour en faire des livres de quelques centaines de pages. Impliqué auprès de la Maison de soins palliatifs Sercan depuis sa construction, il a décidé de remettre les profits de ses ventes à cet organisme qui en a grandement besoin.

Médecin de famille pendant 42 ans, Dr Légaré en a rencontré des patientes, lui qui estime avoir réalisé pas moins de 10 000 accouchements au cours de sa carrière passée principalement à la Polyclinique de l’Hôpital de Saint-Eustache. Ses nouvelles s’inspirent en partie des nombreuses conversations qu’il a entretenues au cours dans le cadre de son travail des quatre dernières décennies.

« Quand tu restes assis 42 ans derrière un bureau, tu as tout ce qu’il te faut pour t’inspirer. J’ai tout entendu! », lance Dr Légaré avant d’ajouter qu’étant donné que plus de 80 % de ses patientes étaient des femmes, les héroïnes de ses livres sont souvent de la gent féminine.

« J’ai plus de facilité à comprendre la psychologie féminine, dit-il. Je sais comment une fille pense, réfléchit et ce qu’elle va faire. C’est complètement différent des hommes ! Et je me dis que j’ai eu cet avantage-là dans ma vie de passer ma vie avec des femmes : ma secrétaire, les infirmières, les femmes qui accouchent et quand j’arrive à la maison, j’ai trois filles et six petites-filles. J’ai été bien comblé! »

Une passion de toujours

Dr Jean-Jacques Légaré a toujours été passionné par la lecture et l’écriture. Ce n’est pas un hasard s’il s’est lancé dans cette aventure. Il avait hâte d’avoir du temps libre pour s’adonner à sa passion.

« J’ai toujours lu et écrit. J’étais au collège Lionel-Groulx et quand un professeur me demandait une dissertation, je me rappelle que j’en écrivais trois et que je lui disais de choisir la meilleure ! », raconte celui qui, à la différence d’autres médecins qui ont souvent la réputation d’écrire de façon illisible, ses notes et prescriptions à lui étaient parfaitement compréhensibles.

« Mes notes de bureau étaient toujours plus longues que celles des autres, et lisibles en plus ! Il fallait que ma phrase ait un verbe, un sujet, un pronom et un complément ».

Ses deux premiers livres, Passeport pour l’insolite et Passeport pour l’évasion contiennent cinq nouvelles chacun. Ils sont meublés d’histoires qui se produisent au Québec, à Saint-Côme, Sainte-Anne-des-Plaines, Québec, Montréal, Trois-Rivières, etc. Une nouvelle s’inspire par ailleurs d’un voyage en Éthiopie qu’il a fait en 1985.

« Je voulais laisser quelque chose à quelqu’un. Lorsque tu meurs, quelques années après, plus personne ne se souvient de toi. Là, au moins, une personne dans 20 ans va peut-être prendre ces livres-là et les lire. Mes livres vont rester pour tout le temps ! »

Dr Légaré a remis 200 copies de son livre Passeport pour l’évasion à la Maison Sercan. Il est possible de se le procurer au coût de 15 $, ce qui permettra ultimement à Sercan de récolter 3000 $, en se présentant chez Sercan ou en visitant la page Facebook « Maison de soins palliatifs Sercan ».

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