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Une invitation à parler d’indépendance

Une Invitation à Parler D’indépendance

Saint-Eustache, le 17 août: une invitation à parler d’indépendance

Le vendredi 17 août à Saint-Eustache

Les indépendantistes des Basses-Laurentides, tout autant que ceux et celles qui ne le sont pas, au même titre que les indécis, sont invités à une soirée-conférence sous le thème Opération-Liberté: parlons d’indépendance, le vendredi 17 août à Saint-Eustache.

L’invitation est celle du Rassemblement pour un pays souverain, organisme fondé et présidé par Benoît Roy, un militant indépendantiste de longue date qui demeure persuadé que l’avenir du Québec passe résolument par l’accession à un statut de pays.

Martine Ouellet parmi les invités

«Quand on est tout-petit, on se fait dire qu’il faut penser à notre avenir. À l’adolescence, on nous pousse à étudier en fonction de notre avenir. Une fois adulte, on travaille pour assurer notre avenir. C’est une constante, chez l’être humain. Alors si c’est bon sur le plan individuel, ça l’est aussi sur le plan collectif. Mais pour progresser et rayonner, il faut avoir cette liberté, cette marge de manœuvre, celle de la liberté avec un ‘’L’’ majuscule. C’est ce qu’on appelle le droit à l’autodétermination, duquel 193 nations se sont prévalues jusqu’ici» , suggère M. Roy qui convient que la souveraineté du Québec n’est pas à l’ordre du jour pour l’instant, tout en demeurant convaincu qu’il faille en parler et tenir la population informée sur cet enjeu qui a bien failli devenir une réalité en 1995. «Tôt ou tard, les peuples sont appelés à avoir un rendez-vous avec l’histoire. On ne sait pas quand le vent va tourner. Les choses peuvent aller très vite. Pour cette raison, on ne peut pas laisser la question nationale en suspens» , pense-t-il.

Or, Benoît Roy ne sera pas le seul à prendre la parole lors de cette soirée qui débutera à 19 h, à la salle du Club Optimiste sis au 130, 25e Avenue à Saint-Eustache (entrée gratuite). À la tribune, on retrouvera trois autres conférenciers, dont l’ex-chef du Bloc québécois et actuelle députée de Vachon à l’Assemblée nationale, Martine Ouellet. «Elle a beaucoup d’années de militantisme et elle sait de quoi elle parle, notamment quand il est question d’indépendance énergétique» , indique M. Roy qui soumet au passage que les vues québécoises et canadiennes en matière d’environnement ont tendance à diverger.

La démondialisation

Il y aura également le sociologue (il vient d’obtenir son doctorat) et essayiste Simon-Pierre Savard-Tremblay, l’un des signataires du Manifeste québécois de la démondialisation, une démarche à contre-courant de «la logique dominante imposée par le haut» et visant à «construire le pouvoir des gens d’en bas.»

«Le but, en fait, c’est de civiliser une mondialisation qui échappe même aux politiciens à l’heure actuelle. Il ne s’agit pas de réinventer la roue, mais d’être présent là où les états prennent les décisions et d’essayer, nous aussi, d’influencer le cours de choses» , indique Benoît Roy.

La passion du Québec

Celui-ci accueillera par ailleurs le candidat du Parti québécois dans la circonscription de Deux-Montagnes, Daniel Goyer. «Il était là dans le temps du RIN. Il a du vécu. Il a de l’expérience, il est convaincu et il a la passion du Québec» , de dire Benoît Roy à propos de cet ami personnel qui sera bientôt dans la course en vue du scrutin du 1er octobre, au Québec.

Chacun des conférenciers disposera d’un bloc de 15 à 20 minutes, le tout menant vers une période de questions qui permettra au public de se prononcer et d’échanger sur un sujet qui est devenu une sorte de tabou, de l’aveu même de Benoît Roy qui ne se prive pas pour autant d’en parler. «Il y va de notre avenir. Le Québec a tout pour réussir son indépendance. Tout est possible quand on y croit» , affirme-t-il.

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