- PUBLICITÉ -

Trop souvent, en restauration, les conditions de travail sont déplorables que ce soit au niveau des horaires ou des salaires.

Offensive de syndicalisation dans les restaurants des Laurentides

En pleine crise de main-d’œuvre en restauration, la CSN appelle les travailleuses et les travailleurs au sein des restaurants des Laurentides à se syndiquer et à devenir membres du Syndicat des employé-es de la restauration (SER–CSN).

«Nous lançons un appel à toutes celles et ceux qui aiment leur travail, mais qui jugent que leurs conditions sont insatisfaisantes, à joindre nos rangs», explique Chantal Maillé, présidente du Conseil central des Laurentides.

Trop souvent, en restauration, les conditions de travail sont déplorables. D’un endroit à l’autre, les conditions peuvent varier, mais généralement, les problèmes touchent aux horaires, aux salaires, au respect de l’ancienneté et à la santé et la sécurité du travail.

«Ces problèmes ne sont pas uniquement vécus dans la restauration rapide. On les retrouve dans tous les types de restaurants. Les difficultés d’attraction et de rétention en restauration sont directement liées aux bas salaires, mais aussi aux conditions de travail plus largement. Dans un contexte de rareté de main-d’oeuvre qui touche de plein fouet notre région, les travailleuses et les travailleurs doivent saisir la balle au bond et s’organiser pour se négocier de meilleures conditions», précise la présidente.

Le SER–CSN

Accrédité il y a quelques mois, le SER–CSN regroupe déjà les employé-es du Burger King, de Granby, et ceux du Roi du Coq Rôti, de Sherbrooke. «Le SER–CSN est le meilleur outil offert aux travailleurs pour se prendre en main et faire cesser l’arbitraire et le manque de respect. Le premier pas consiste à composer le 1 800 947-6177. C’est totalement confidentiel et ça n’engage à rien», a déclaré Chantal Maillé.

Les Laurentides, un terreau fertile

Le territoire des Laurentides compte plus de 1 300 restaurants, dont 921 restaurants service complet et 405 à service restreint, incluant la restauration rapide. «Plusieurs de ces commerces font de très bonnes affaires, mais continuent, malgré tout, à ne pas traiter leurs employé-es à leur juste valeur. Offrir de bonnes conditions à son personnel comporte des avantages indéniables pour les propriétaires», conclut la présidente.

Au Québec, près de la moitié des employés oeuvrant en restauration sont âgés de 25 à 44 ans. Plus de 60 % du personnel de salle est à temps plein et c’est plus de 70 % du personnel de cuisine qui fait 30 heures ou plus par semaine.

 

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

Section concours

Concours IGA Lamoureux
- PUBLICITÉ -
Top