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Daniel Goyer est candidat du Parti québécois dans Deux-Montagnes

Daniel Goyer Est Candidat Du Parti Québécois Dans Deux Montagnes

Daniel Goyer est candidat du Parti québécois dans Deux-Montagnes

Élections provinciales 2018

C’est le dimanche 18 mars, en avant-midi, que Daniel Goyer est devenu officiellement le candidat du Parti québécois dans la circonscription de Deux-Montagnes en vue des élections provinciales de 2018. C’est donc dire qu’il sera opposé au député sortant, se portant de nouveau candidat dans son comté et sous la bannière de la Coalition Avenir Québec, Benoit Charette.

Son nom est sans doute familier pour ceux qui suivent la politique municipale ou provinciale, puisque M. Goyer a été conseiller à la Ville de Saint-Eustache et député péquiste, représentant du comté de Deux-Montagnes à l’Assemblée Nationale, entre 2012 et 2014, sous le gouvernement de Pauline Marois.

Il s’assure de se présenter à nouveau sous la bannière péquiste. Lors de son assemblée d’investiture, devant politiciens, militants et sympathisants, il a partagé ses motivations, ses préoccupations et ses objectifs à titre de candidat, y allant par le fait même de critiques à l’endroit de ses adversaires caquistes et du gouvernement en place dirigé par le premier ministre libéral, Philippe Couillard.

«Pendant un an et demi, à titre de député, je me sentais privilégié. Toutes les fois que je prenais place à mon pupitre au Salon bleu, je me pinçais le bras pour être certain que je ne rêvais pas. Je réalisais que j’étais la voix dans notre parlement, que j’avais la responsabilité de travailler au sein du gouvernement du Québec et de notre région, celle aussi de promouvoir le projet de la souveraineté. Alors aujourd’hui, je me pince, non pas par nostalgie, mais pour continuer le travail de bien vous représenter. Voilà précisément ce qui me motive d’être devant vous aujourd’hui» , déclare M. Goyer, en poursuivant sur les dossiers qui lui tiennent à cœur, touchant la santé, les transports, les aînés, les ressources naturelles et l’environnement.

D’ailleurs, plusieurs personnalités étaient au rendez-vous pour applaudir le discours du candidat. Notons, entre autres, la présence du député de Jonquière et conférencier du matin, Sylvain Gaudreault, du député de Saint-Jérôme, «ange gardien» des péquistes laurentiens, Marc Bourcier, du président de l’exécutif du Parti québécois de Deux-Montagnes, François Paquet, et du candidat à l’investiture du nouveau comté de Les Plaines, pour le PQ, Marc-Olivier Leblanc.

Le PQ est «»

En effet, M. Goyer a lancé une ribambelle de flèches à l’endroit des deux autres partis politiques provinciaux. «Au delà des dossiers locaux et régionaux, à les entendre, les porte-paroles de la CAQ ont un parti-pris pour les familles et la classe moyenne. Alors, comparons» , poursuit-il, critiquant les propositions de François Legault, le chef de la Coalition Avenir Québec, en ce qui concerne le système d’éducation. Des dires de M. Goyer, les caquistes prévoient abolir ces commissions scolaires, une promesse qu’ils font, et ce, «pour une troisième élection provinciale consécutive» .

«Pour moi, ce dont le système d’éducation a besoin, ce n’est pas un chambardement de structure, mais plus des ressources financières pour le soutien des élèves. Je préfère le programme du PQ qui prévoit, entre autres, d’offrir gratuitement le matériel scolaire, soit l’équivalent de 150 $ par élève. Je préfère remettre prioritaire le cours d’histoire nationale prévue en 2012 par le gouvernement péquiste et abandonné par les libéraux.»

«Finalement, des constats s’imposent. Le Parti libéral du Québec n’est ni le parti de l’avenir, ni celui de l’économie. De son côté, la CAQ, avec ses promesses utopiques, ressemble au PLQ. Alors, le 1er octobre 2018, les Québécois auront à choisir une équipe et un programme à la hauteur de leurs attentes» , de conclure le candidat Goyer.

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