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Un coach d’abord et avant tout

Dave Thériault

Un coach d’abord et avant tout

Dave Thériault

Avant toute chose, l’actuel entraîneur‑chef des Vikings de Saint-Eustache, Dave Thériault, est un coach. Rencontré dans le cadre de cette première entrevue de la saison traçant un portrait d’un membre du club de hockey évoluant dans la Ligue midget AAA, il nous livre ses impressions sur la game, ses racines et ses aspirations.

C’est au baseball que Dave Thériault a commencé à coacher, à l’âge de 16 ans. «C’est Gilles Mireault qui m’a donné la piqûre du coaching. Il m’a montré comment entrer en communication avec les joueurs.» Ses débuts comme entraîneur de hockey, il les a faits à Québec, à 18 ans, dans un club de peewee B. Plus tard, inscrit à l’Université de Sherbrooke pour faire son baccalauréat en éducation physique, il a été entraîneur d’un club atome BB. Après ses quatre années et son baccalauréat en poche, spécialisé en entraînement sportif, il revient alors à Québec, au début des années 2000, et se trouve du travail au programme sports-études en hockey au Séminaire Saint-François dans un club bantam AA. L’étape suivante pour Dave Thériault a été le poste d’adjoint chez les Cantonniers de Magog. Son nom circule alors dans le circuit québécois du hockey élite, puis il obtient un poste d’adjoint dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), alors qu’André Tourigny, entraîneur‑chef des Huskies de Rouyn-Noranda, lui offre du boulot.

«Mais je me suis toujours considéré comme un coach», dit‑il. La Ligue midget AAA procédant alors à une expansion avec l’ajout d’une équipe sur la Rive‑Nord (les Vikings des Laurentides, à l’époque, qui étaient basés à Rosemère), Dave Thériault accepte le défi. Son club étant rendu à Saint-Eustache depuis les quatre dernières années, il occupe aussi actuellement les fonctions de vice-président des opérations hockey. S’il se dit évidemment à l’aise avec les aspects administratifs inhérents à ses fonctions, il n’en reste pas moins que Thériault se considère encore et toujours comme un coach.

Depuis ses tout débuts, il voit la game évoluer énormément. «Aujourd’hui, les joueurs sont beaucoup plus encadrés qu’avant, explique‑t‑il. Les parents investissent beaucoup plus d’argent et de ressources dans le développement de leur enfant. Je dirais que les régions du Richelieu, de Québec et ici sont les trois régions où il y a le plus d’investissements.» Alors qu’au début des années 1990, on a priorisé beaucoup les systèmes de jeu, le développement individuel est beaucoup plus poussé aujourd’hui. «C’est plus difficile de former une chimie d’équipe», constate Thériault, même si certaines années ont été plus difficiles que d’autres. La relation joueur-entraîneur a aussi beaucoup changé. «On rend beaucoup de comptes aux joueurs, on leur explique nos décisions. C’est un style plus relationnel qu’une relation d’autorité.»

Parmi ses plus beaux faits d’armes, il compte notamment le fait d’avoir pu préparer des joueurs comme Jonathan Huberdeau (Panthers de la Floride) et Zachary Fucale (Canadien de Montréal) à atteindre un autre niveau. «Mais je suis tout aussi content de préparer des jeunes qui vont réussir leur vie professionnelle, après le hockey. Pour le midget AAA, l’école est très importante.» Si des développements s’offrent à lui, c’est du côté de l’Europe qu’il désire se tourner.

 

 

 

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