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Un appui familial inconditionnel

Photo Michel Chartrand - Le clan Kingsbury (on aperçoit Robert

Un appui familial inconditionnel

Le clan Kingsbury

Comme l’adage qui veut que derrière tout grand homme se cache une femme, on peut dire que derrière tout grand athlète se cache une famille. Et la famille Kingsbury en est un excellent exemple comme il a été donné de le constater clairement lors d’une entrevue accordée à leur domicile de Deux-Montagnes.

Il n’y a rien que les parents de l’actuel roi des bosses Mikaël Kingsbury, c’est-à-dire son père Robert Kingsbury et sa mère Julie Thibaudeau, souhaiteraient d’autre que de pouvoir assister sur place à ses éblouissantes performances lors de chaque étape du circuit de la Coupe du monde. Hélas, faute de temps, ce n’est pas toujours possible pour les deux plus grands et inconditionnels admirateurs de Mikaël. «Heureusement, la technologie nous permet de suivre pas à pas la progression de Mikaël lors des grandes compétitions, que ce soit en suivant les résultats en temps réel sur le site de la Fédération internationale de ski, surtout lorsque les compétitions sont en Europe, en Russie ou en Asie», explique Julie Thibaudeau.

Car, vous le devinerez, quand les événements se déroulent à Lake Placid qui se trouve à environ 160 minutes de Deux-Montagnes, la famille en profite pour aller y passer quelques jours et bien sûr s’époumoner pour transmettre à Mikaël les plus enthousiastes encouragements. «Il n’y a rien de plus agréable. On a tellement de plaisir à être là pour suivre ses exploits», s’exclame Julie Thibaudeau pendant que Robert Kingsbury acquiesce d’un signe de la tête.

D’ailleurs, impossible pour maman d’être à Deer Valley, jeudi dernier, lors de la cinquième étape pour encourager son fils. Soyez certains qu’elle ne ratera pas une seconde des descentes de Mikaël grâce à l’ère du virtuel. En attendant le moment crucial, elle se met dans l’ambiance en mettant son profil Facebook à jour avec une photo prise sur le site de compétition de l’Utah lors d’une récente visite…

Des valeurs facilement transmissibles

Eux-mêmes de grands adeptes de sport et d’activité physique dans leur jeunesse et encore aujourd’hui, Robert et Julie n’ont eu aucune difficulté à inculquer ces saines habitudes de vie à leurs trois enfants. L’aîné Maxime et la cadette Audrey, eux aussi des fans assidus de leur frère Mikaël, ont été des compétiteurs en ski acrobatique. Maxime poursuit des études universitaires en médecine chiropratique afin de suivre les traces professionnelles de son père alors qu’Audrey, qui a récemment mis un frein à sa carrière de skieuse acrobatique après de très bonnes années au sein de l’équipe du Québec (elle a reçu le titre d’athlète féminine de l’année en 2011), continue des études collégiales tout en se familiarisant avec le métier d’entraîneur, justement au sein de la formation provinciale.

«Nous ne leur avons pas forcé la main du tout. Nous leur avons seulement donné l’occasion de pratiquer plusieurs disciplines (soccer, karaté, baseball, gymnastique, etc.) et ils ont fait un choix. C’est excellent pour la discipline et ça donne des sujets de conversation à aborder en famille et des activités à faire en famille», avance Robert Kingsbury.

«On se doutait quand, dès leur tout jeune âge, Maxime, et plus tard, Mikaël et Audrey s’amusaient à se promener dans la maison avec nos bottes de ski ou celles de leur frère qu’ils auraient une préférence», déclare en riant Julie Thibaudeau, très fière que son fils Mikaël ait été nommé athlète de l’année par le quotidien La Presse.

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