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Un actif de premier plan pour l’Association de soccer de Saint-Eustache

Photo Yves Déry - Jouissant d’une excellente réputation dans le milieu du soccer québécois

Un actif de premier plan pour l’Association de soccer de Saint-Eustache

René Grammatico

Arrivé au Québec en provenance de la France à l’âge de 20 ans, 32 ans plus tard, René Grammatico se plaît toujours autant dans son pays d’adoption qu’est le Canada. Sur le plan sportif, celui qui a joué au soccer en division Honneur en Europe fait bénéficier de son expertise au ballon rond de nombreux jeunes joueurs depuis plus de 20 ans.

Si vous pensez qu’il a appris tous les rudiments du soccer en France, détrompez-vous, c’est en effet beaucoup au Québec qu’il a perfectionné sa technique, notamment en évoluant dans la Ligue provinciale, l’équivalent actuel du senior AAA. Âgé maintenant de 52 ans, il vient d’ailleurs de recommencer à assouvir sa passion de jouer, après avoir été forcé au repos, en raison de problèmes de dos.

Il a gravi les échelons

Malgré son excellent degré de connaissance du soccer comme athlète, au moment où il a emménagé à Saint-Eustache et que sa fille a commencé à pratiquer son sport en bas âge, comme bien d’autres bénévoles à l’époque, le rôle d’entraîneur lui était inconnu.

Recevant les formations appropriées avec les années, Grammatico n’a pas tardé à faire sa marque. Détenteur d’un DEP, il fait maintenant partie des entraîneurs qui sont rémunérés. Outre son travail de tous les jours à l’extérieur du milieu sportif, côté soccer, on peut dire qu’il ne chôme pas. Membre du personnel technique de l’Association de soccer de Saint-Eustache, il supervise l’ensemble des équipes AA et AAA. Embauché aussi par l’Association régionale de soccer des Laurentides, il dirige plusieurs entraînements des plus beaux espoirs, regroupés dans le CFR et CDR. Sans compter qu’il trouve par ailleurs le temps d’agir comme entraîneur-chef de la formation féminine du U-16 AAA. Pour ajouter à ses soirées bien remplies, l’hiver comme l’été, il a accepté d’entraîner les représentants masculins du club U-11 AA.

«Quand on s’y connaît moindrement en soccer, quand on observe un joueur de plus près, cela ne prend pas de temps afin de savoir s’il maîtrise une bonne technique ou non. Le hic c’est que ce n’est pas tout le monde qui sait comment faire progresser un athlète», précise le sujet de ce reportage.

Source de fierté

Pour lui, une grande source de motivation se situe justement dans son expertise à rendre un joueur meilleur sur le plan technique et tactique. Avouant avoir un penchant pour les athlètes qui déploient une grande intensité au jeu, il mentionne d’autre part que sans avoir au préalable une très bonne condition physique, un joueur accuse un retard qui ne lui permet pas de performer au maximum, et ce, avec constance.

Soit dit en passant, en un peu plus de 20 ans, il croit qu’à Saint-Eustache comme dans bien d’autres municipalités, le développement du soccer dans la province s’est amélioré considérablement. «Avec les formations des entraîneurs qui se sont améliorées et additionnées, la prolifération des infrastructures de même que l’augmentation du nombre de joueurs, ceci représente des éléments qui permettent de dire qu’en comparaison au début des années 1990, la pratique du soccer au Québec se porte très bien», souligne René Grammatico en guise de conclusion.

 

 

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