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Six braves relèvent le défi avec succès

Cinq des six braves, Pierre-Marc Girard, Yves Paquin, Richard Giroux, Jean-Guy Roy et Gabriel Blais. Richard Lefebvre était absent pour la photo.

Six braves relèvent le défi avec succès

Au Marathon canadien de ski de fond

Si Richard Giroux et Léo Cinq-Mars ont été parmi les pionniers à s’attaquer au redoutable Marathon canadien de ski de fond, leurs exploits en ont inspiré d’autres. En effet, rien de moins que six braves de la région ont relevé le défi du 42e Marathon, les 7 et 8 février derniers.

À tout seigneur, tout honneur, le vénérable Richard Giroux (66 ans) a pris part à son 24e marathon et mérité sa 11e barre d’or Coureurs des bois. «Elle aura été ma meilleure des trois dernières parce que je m’y suis entraîné particulièrement fort», a confié celui qui a trouvé suffisamment d’énergie pour courir et ouvrir le vestiaire à un de ses compagnons à l’issue de cette éreintante épreuve de plus de 160 kilomètres en deux jours. Il a conclu en disant: «Je pense bien être là l’an prochain pour une 25e fois et une 12e barre d’or.»

Dans la même catégorie barre, le jeune en âge (22 ans) mais vétéran en terme de participation (11e), Pierre-Marc Girard a quant à lui récolté sa 5e barre d’or. «Cette réussite, a dit Girard, m’assure du convoité dossard permanent. Mis à part le départ du dimanche matin sous la pluie où tout le monde s’est planté dans le fartage, je dois humblement avouer que celui-ci aura été mon plus facile malgré mon manque d’entraînement.» Il ignorait s’il était le plus jeune à décrocher le dossard permanent mais Richard Giroux lui a fait remarquer qu’à son âge «il pourrait de toute façon établir un record de participation et de barres d’or.»

Yves Paquin (59 ans) a participé au Marathon en 1991 et 1992, puis s’en est absenté pendant les 15 années suivantes. Il a mérité sa médaille de bronze en 2007, mais il a dû déclarer forfait l’an dernier en raison de maladie. «J’ai repris l’entraînement avec Richard tôt cet automne et nous avons travaillé très fort. Ma seule négligence aura été de ne pas m’être entraîné avec le poids de cinq kilos requis pour la médaille d’argent, mais cela a finalement été sans conséquence.» Après avoir trébuché sur deux skieurs en début de course et s’être légèrement blessé, il attribue sa médaille d’argent à sa persévérance et sa capacité d’ignorer la douleur. Son retour l’an prochain demeure pour l’instant un point d’interrogation.

Les trois suivants en étaient à leur première participation et leur parcours réussi leur a valu le bronze. Même si nous n’avons pu le rejoindre pour obtenir ses commentaires, Richard Lefebvre est de ce trio, dont Jean-Guy Roy (69 ans) et Gabriel Blais (35 ans) en font également partie. «Richard Giroux m’a convaincu que je pouvais participer au Marathon lorsqu’il m’a vu skier, mais je ne pensais pas qu’il fallait y consacrer autant d’efforts et de temps. Surtout fort en double pousse, je n’ai pas pu en tirer profit puisque le parcours est à 75 % dans les côtes. J’ai trouvé ça difficile et ça aura été ma première et ma dernière présence au Marathon, même si je suis bien fier d’avoir réussi», a commenté Jean-Guy Roy, une semaine plus tard. Quant à Gabriel Blais, il qualifie l’expérience de fantastique: «Je me considère chanceux de m’être entraîné avec Richard Giroux dont l’expérience et les conseils m’ont été précieux. J’ai considéré l’aventure comme un projet personnel et je suis fier de l’avoir mené de A à Z. L’an prochain, je prévois refaire le bronze, mais en course.»

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