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Patinage synchronisé: Quand le patinage devient un travail d’équipe

«Le talent est nécessaire

Patinage synchronisé: Quand le patinage devient un travail d’équipe

Ce sont trois clubs de patinage artistique de la région qui se sont unis afin d’offrir aux patineuses l’opportunité de participer à des équipes de patinage synchronisé. Une discipline où les équipes de 16 athlètes exécutent en groupe des figures sur la glace avec le plus de synchronisme possible.

Ce sont donc les clubs de patinage artistique de Boisbriand, Blainville et Saint-Eustache qui ont créé les six équipes des Golding Ice, soit deux groupes débutant, une équipe élémentaire et une pré‑novice et en nouveauté cette année, une équipe juvénile et une adulte (25 ans et plus).

Les athlètes de patinage synchronisé sont des patineuses solos qui connaissent les mouvements de base. Elles doivent également s’entraîner au minimum une heure par semaine à laquelle s’ajoutent les deux à trois heures d’entraînement de glace et hors glace qu’exige ce type de discipline. En dehors de la patinoire, les filles sont également appelées à suivre des cours de ballet, de conditionnement physique et de Zumba avec d’autres entraîneurs. L’objectif est d’assurer des mouvements fluides et les plus semblables possible, expliquent les entraîneurs Katherine St‑Michel et Chantal Bougie.

Lors d’une compétition, «c’est chaque élément qui est évalué. Les juges ont aussi les feuilles de ce qu’on va faire sur la glace et ils regardent le synchronisme, la chorégraphie elle-même, l’exécution des mouvements et le patinage», font savoir les deux entraîneurs.

De plus, autant pour les participantes que ceux qui les dirigent, il s’agit d’une grande famille. Les remplaçantes sont essentielles et une rotation est effectuée à chaque compétition, car si une patineuse est manquante et qu’une figure n’est pas exécutée selon le plan fixé, l’équipe se retrouve avec moins de points.

«L’esprit d’équipe est primordial, explique Karyne Perreault, présidente du CPA Saint-Eustache et gérante des Golding Ice. D’ailleurs, on s’assure d’avoir une bonne communication, les parents tout comme les jeunes sont rencontrés dans cette optique.»

Selon elle, ses équipes de patinage synchronisé ont bonne réputation et réussissent à former des filles qui sont passées à de plus hauts niveaux. «C’est ce qu’il faut, pousser les limites des filles pour aller plus loin, même si elle change d’équipe.»

Des équipes qui se portent bien, puisque dans une compétition au mois de décembre dernier, la nouvelle équipe adulte a récolté une 2e position lors de sa première compétition, le juvénile a obtenu une 3e place tandis que les pré‑novices ont obtenu une 2e place.

«Chaque fois qu’on part en compétition, on revient avec une médaille. Notre but est de battre notre propre pointage et les commentaires des juges sont importants pour s’améliorer», soulignent les entraîneurs.

Le patinage synchronisé plaît à plusieurs athlètes qui ne sont plus seules sur la glace et permet aussi le développement d’une meilleure glisse, d’une puissance dans le bas du corps et améliore la posture. «Ce qu’elles développent les aide en style libre. Les deux styles se complètent», explique Chantal Bougie.

«Le patinage synchronisé demande une rigueur et du temps, mais c’est aussi une belle discipline de vie», de conclure Karyne Perreault.

 

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