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Olivier Labelle traverse une excellente séquence

(Photo Michel Chartrand) - À son grand soulagement, Olivier Labelle a retrouvé sa touche magique pour trouver le fond du filet. Faut dire qu’il a de quoi causer des maux de tête aux gardiens adverses avec la puissance de son tir du poignet.

Olivier Labelle traverse une excellente séquence

Avec les Royals de Reading

Olivier Labelle fait partie des athlètes qui ont une ténacité hors de l’ordinaire. Après une deuxième moitié de saison difficile l’an dernier, il vivait d’espoir avant que l’année 2009-2010 ne se mette en branle. Invité à un camp d’entraînement des Wolves de Chicago de la Ligue américaine, il n’a pu se faire justice en raison d’une blessure à un genou.

Puis, une fois rétabli, à ses débuts dans l’uniforme des Royals de Reading dans la Ligue de la Côte Est, il a éprouvé toutes sortes d’ennuis à retrouver son synchronisme d’autant plus qu’il n’obtenait pas le temps de jeu escompté.

Après une quinzaine de parties, rendu aux fêtes, le hockeyeur eustachois n’avait amassé que 5 filets et 3 passes. Heureusement, la pause des fêtes lui fut bénéfique pour se ressourcer. Semblant vouloir effacer la guigne de 2009, il a démarré 2010 sur des chapeaux de roue et n’a pas dérougi, avec une récolte de 26 points (16 buts et 10 aides) depuis lors. Toutefois, comme athlète, il faut parfois être très fort mentalement, car à la fin janvier, à la suite d’une chute anodine, il s’est étiré un ligament à un genou qui l’a contraint à rater un mois d’activités.

Une absence qui n’a pas paru

Si certains de ses proches entretenaient des craintes à ce qu’il tarde à retrouver le rythme de croisière qu’il avait avant cette mise au rancart, le colosse ailier droit s’est organisé pour dissiper les doutes très rapidement. En effet, depuis son retour dans le feu de l’action à la mi-février, il maintient une moyenne de presque un but par match. Encore dimanche dernier, il a marqué un autre gros but important pour son équipe, et ce, en supplémentaire dans un triomphe de 6-5 sur Kalamazoo.

En vertu de son contrat qu’il a signé cette année, n’importe quel club de la Ligue américaine a la possibilité de le rappeler. Avec les succès offensifs qu’il connaît présentement, il va sans dire que le hockeyeur de 24 ans espère recevoir un coup de fil dans ce sens très bientôt.

Même s’il a l’occasion de s’entretenir occasionnellement avec des entraîneurs qui oeuvrent présentement dans ce circuit, ces derniers, en bout de ligne, n’ont pas le dernier mot quand vient le temps de rappeler des joueurs.

Chose certaine, Olivier Labelle ne désespère pas. «Quand je pense aux gars avec qui j’ai joué dans la Ligue américaine à Syracuse, dont plusieurs ont eu la chance de disputer des parties dans la Ligue nationale, en me comparant à certains d’entre eux, je sais que je suis aussi bon. Il suffit qu’une fois que l’occasion va se présenter, j’en profite et à partir de là, tout peut débouler très rapidement à mon avantage.»

Si jamais le téléphone ne se fait pas entendre, Labelle terminera la saison à Reading. Pour le moment, avec une dizaine de matches à jouer, le club est engagé avec quatre autres formations dans une lutte à finir pour l’obtention d’une place en séries éliminatoires.

Selon lui, la partie n’est pas gagnée d’avance, car les Royals ont perdu plusieurs porte-couleurs en cours d’année. Celui qui fait l’objet de ce reportage est bien placé pour en parler, lui a évolué avec maints coéquipiers. En ce moment, ça va extrêmement bien pour lui en compagnie du Québécois Stéfano Giliati.

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