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Les nageuses du CASE mi-figue mi-raisin

Photo Michel Chartrand - Marie-Lou Lapointe a été la nageuse du CASE ayant nagé le plus près de ses meilleurs temps personnels en préliminaires.

Les nageuses du CASE mi-figue mi-raisin

Essais canadiens de natation olympique

Les quatre nageuses du Club aquatique Saint-Eustache (CASE) qui participaient aux Essais canadiens de natation olympique, en vue des Jeux d’été de Londres, sont revenues désappointées, mais plus motivées que jamais.

L’entraîneur-chef du CASE, Sébastien Poulin, était plutôt satisfait de leurs performances, à la hauteur de ses attentes, lors de cet événement tenu à la fin mars, à Montréal.

Sophie Marois a obtenu le meilleur résultat avec une 19e place au 200 m papillon. Elle a raté une participation en finale B par 4 centièmes. Elle est arrivée quatrième parmi les Québécoises, derrière deux nageuses de l’équipe nationale olympique, Audrey Lacroix et Catherine Savard. Elle a nagé la distance, plus lente de trois secondes que son meilleur temps personnel, réalisé au Championnat canadien groupe d’âge.

Comme ses coéquipières, elle doit apprendre à être plus rapide en préliminaires pour réussir à nager une finale. «Habituellement, elle n’a pas besoin puisque son temps en préliminaires est suffisamment rapide. Elle doit s’habituer à nager dans un couloir extérieur», mentionne-t-il.

«Compte tenu de mon âge et de mon expérience, je ne crois pas que j’aurais pu faire de meilleures courses, même si j’aurais aimé être plus rapide au 200 m papillon pour faire une finale B», convient Sophie Marois.

Elle a terminé 34e sur 113 participants à l’épreuve du 100 m papillon, 76e au 200 m dos et 79e au 200 m quatre nages.

Sa coéquipière Laurence Forget-Besnard a nagé la distance du 200 m dos en 2:22,32 pour une 47e place sur 117. Selon Poulin, elle fait ainsi partie des meilleures au niveau national, du top 10 au Québec. Au 100 m dos, elle a terminé 104e sur 175. Il ne s’agit pas de son meilleur temps, mais c’est moins d’une seconde plus lent que celui-ci.

Elle a nagé pour la première fois le 100 m libre en moins d’une minute, indique l’entraîneur, ce qui lui a valu une 104e position sur 177. «Je ne pensais pas être aussi impressionnée par l’événement, affirme-t-elle. Côté performance, je suis contente de mes résultats. Ça m’a donné le goût de retourner à l’entraînement et d’améliorer ma technique de voir les meilleurs nageurs à l’œuvre.»

Quant à Marie-Lou Lapointe, elle a obtenu son meilleur résultat au 100 m papillon avec une 60e place sur 104. Elle a été tout près de réaliser son meilleur temps personnel. Tout comme son entraîneur, elle est déçue de sa performance au 100 m brasse, dont le temps de nage a été plus long d’une seconde que son meilleur temps. L’Eustachoise a terminé au 79e rang à égalité avec Sophie Marois au 200 m quatre nages et au 90e rang au 200 m brasse. «Elle est celle qui a le plus d’expérience, elle est donc celle qui nage le plus près de ses meilleurs temps en préliminaires», souligne Poulin.

À la course au relais, Léa Sigouin-Derion, qui donnait le coup d’envoi à son équipe, a nagé sa partie (100 m dos) deux secondes plus lente que son meilleur temps personnel. Une déception pour l’athlète. L’équipe est arrivée 18e et cinquième au niveau provincial.

«Je pense que ça a été l’occasion pour les filles de réaliser qu’elles devaient faire un choix: embarquer ou non dans le train pour les Jeux olympiques, estime l’entraîneur. Les nageurs essaient de se protéger. C’est tellement difficile d’accéder aux Jeux olympiques, qu’ils ne veulent pas dire que c’est leur souhait. À partir du moment où ils le disent, ça va changer leur entraînement.»

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