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Jeffrey Durocher vise haut!

Jeffrey admet «devoir travailler son lancer».

Jeffrey Durocher vise haut!

Les Vikings, son prochain objectif

À sa dernière saison dans la catégorie bantam avec les Seigneurs des Mille-Îles, le Marthelacquois Jeffrey Durocher entend bien y laisser sa marque et ne se cache pas pour afficher son ambition de porter les couleurs des Vikings de Saint-Eustache dès la saison prochaine. En attendant, le hockeyeur de 14 ans trime dur entre ses entraînements quotidiens avec les Seigneurs et ses cours en sport-études à l’école Saint-Gabriel de Sainte‑Thérèse.

Initié au hockey dès l’âge de 5 ans, Jeffrey Durocher n’a pas tardé à se faire remarquer, d’abord à Deux-Montagnes dans la catégorie atome CC. Il passe ensuite dans la catégorie peewee avec les Seigneurs des Mille-Îles et dès sa première saison d’éligibilité chez les bantams, il rejoint les rangs de l’équipe élite AAA.

Donald Desrosiers, directeur de la catégorie bantam chez les Seigneurs des Mille-Îles, ne tarit pas d’éloges à son endroit: «C’est un bon kid avec une bonne éthique de travail. Il est ce que j’appelle un talent net, c’est-à-dire quelqu’un pour qui c’est facile. Il a de bonnes mains et une vision du jeu extraordinaire.»

Un horaire chargé

Comme la plupart des jeunes de son âge, Jeffrey Durocher est un adolescent de peu de mots. De sa famille, on apprend qu’il a une sœur et que non, elle n’est pas sportive. De ses études, il nous dit fréquenter l’école Saint-Gabriel en sport-études avec ses coéquipiers et les joueurs des Vikings. Il est en 3e secondaire et il a de bonnes notes.

Avec ce que le hockey lui demande en temps, il ne pratique pas beaucoup d’autres sports sauf peut-être quelques matchs de tennis avec des amis «pour le fun». Il aime évidemment la musique et n’a pas de passe-temps digne de mention. Il n’est pas fixé sur ce qu’il aimerait faire dans la vie, trop tôt pour y penser et il en a plein les bras avec toutes les exigences d’entraînement pour le hockey et ses études.

En plus des heures consacrées aux études, Jeffrey Durocher se retrouve à l’entraînement sur la patinoire quatre jours par semaine à raison de 90 minutes à chacune de ces journées, en plus d’une autre heure et demie d’entraînement hors glace. Ajoutez à cela les matchs du calendrier régulier plus quelques tournois et vous comprendrez pourquoi il reste peu ou pas de temps pour d’autres activités.

Un talent à travailler

Peu bavard au sujet de sa famille et de ses études, il l’est à peine plus sur le hockey, surtout lorsqu’on lui demande de s’autoévaluer: «Je pense que j’ai un bon coup de patin, travaillant, et un gars d’équipe.» A‑t‑il des défauts, des choses à corriger? Le jeune ailier gauche répond qu’il «doit surtout travailler son lancer». S’attend‑il à faire l’équipe des Vikings l’an prochain? Avec un petit sourire gêné alors que son entraîneur quitte la chambre, il répond un timide «j’espère que oui» qui fait rebrousser chemin à ce dernier. «Oui, tu vas faire les Vikings. C’est comme ça qu’il faut penser», lui lance Patrick Boileau, directeur hockey du Centre d’excellence Sports Rousseau, en charge de l’entraînement de cette équipe d’aspirants à la LHJMQ. Il rejoint ainsi l’opinion de Donald Desrosiers qui, dans son évaluation du jeune Marthelacquois, avait précisé: «Malgré son net talent, c’est sur son attitude qu’il doit travailler.» Avoir le talent et en être convaincu, voilà la recette vers le succès.

 

 

 

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