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Hugo Marier : Une recrue qui a su s’imposer avec les Bisons

Avec l’expérience additionnelle qu’il s’est forgée cette année

Hugo Marier : Une recrue qui a su s’imposer avec les Bisons

Dans un circuit aussi relevé que la Ligue de baseball junior élite du Québec et qui accueille des joueurs jusqu’à 22 ans, il ne s’avère pas évident pour une recrue de 18 ans de faire sa marque.

C’est pourtant le tour de force qu’a réussi Hugo Marier. Il faut dire que l’an dernier, à sa seule saison dans le midget AAA, il a connu beaucoup de succès avec les Associés de Laval. Entre autres, il a maintenu une excellente moyenne au bâton de ,333. Puis, comme lanceur, il a terminé avec une fiche gagnante de 4 gains contre 2 échecs, avec une moyenne de points mérités de 2,33.

Cette saison avec les Bisons, il a trouvé le moyen de boucler le calendrier régulier avec une autre fiche gagnante à son palmarès d’artilleur. Outre son bilan de 5 victoires contre 1 revers, il a fort impressionné en présentant une moyenne de points alloués inférieure à 3, soit 2,60, et ce, malgré 22 buts sur balles accordés en 40 manches. Ainsi, il manque de contrôle sur ses lancers par moment, mais la plupart du temps, il parvient à limiter les dégâts.

En 2015, il a notamment eu beaucoup de succès face aux Cardinals de LaSalle, qu’il a battu à trois reprises. Pour expliquer son brio sur la butte, celui qui a célébré son 18e anniversaire, le 7 juin dernier, accorde beaucoup de crédit aux vétérans Vincent Ouellette et Jean-Philippe Rousseau. «Derrière le marbre, de par son expérience, Jean-Philippe m’a montré une façon différente de gérer les frappeurs adverses. Son assurance m’a permis de défier les frappeurs plus aisément. Pour ce qui est de Vincent, juste à l’observer dans sa préparation d’avant-match et par la suite, dans le feu de l’action, m’a aidé à me sentir plus à l’aise.»

Bien fait dans les circonstances

En raison de son travail, les weekends dans un restaurant, Marier a dû rater plusieurs rencontres en saison régulière. Par contre, lorsqu’il était présent, il a obtenu beaucoup de temps de jeu. Comme le baseball demande beaucoup de synchronisme, l’athlète eustachois reconnaît que par moments, il a connu des périodes difficiles au bâton. En 58 présences officielles, il a quand même présenté une moyenne respectable de ,276 avec par surcroît, 10 points produits.

Entre autres, il n’a pas tardé à remarquer que dans le junior élite, les lanceurs, en étant plus expérimentés, limitent le nombre d’erreurs qu’ils commettent au monticule. Plusieurs lancent aussi avec plus de vélocité que dans le midget AAA. «Heureusement qu’en m’entraînant fort en gymnase où j’ai engrangé plusieurs livres de muscles sur ma charpente de 6 pieds 1 pouce, et en ayant des mains plus rapides, ç’a compensé pour mon manque de répétition au bâton.»

Des attentes réalistes

Même s’il fait partie des rares recrues de 18 ans qui sont parvenues à s’établir aussi rapidement dans le circuit Brulotte, Hugo Marier demeure très réaliste quant à ses possibilités de se faire remarquer par une organisation professionnelle. Pour lui, depuis qu’il a fait ses classes dans les rangs AA avec les Red Sox des Laurentides, l’un de ses rêves, était de s’aligner un jour avec les Bisons. Maintenant qu’il a réalisé un de ses vœux, il désire dans les prochaines années, continuer à contribuer aux succès du club eustachois. Parallèlement à sa passion pour le baseball, après avoir complété une formation de machiniste en janvier prochain, il entend se dénicher un boulot à temps plein.

Élevé avec de belles valeurs, ce n’est pas surprenant finalement que ce jeune homme sérieux a su, en si peu de temps, devenir un joueur fiable au sein des Bisons.

 

 

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