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Entête - Sport en bref

Des Européens prêts à aider l’Armada

Aleksi Anttalainen et Jan Hladonik

Le repêchage des joueurs européens n’a pas souvent souri à l’Armada et le fait que l’équipe ait atteint la finale de la LHJMQ, l’an dernier, sans en avoir un seul dans sa formation, renforce l’affirmation. Cette année, l’équipe espère que l’arrivée d’Aleksi Anttalainen et de Jan Hladonik améliorera son taux de réussite.

Le repêchage des joueurs européens n’a pas souvent souri à l’Armada et le fait que l’équipe ait atteint la finale de la LHJMQ, l’an dernier, sans en avoir un seul dans sa formation, renforce l’affirmation. Cette année, l’équipe espère que l’arrivée d’Aleksi Anttalainen et de Jan Hladonik améliorera son taux de réussite.

Arrivé au Québec depuis plus de trois semaines, le défenseur finlandais Aleksi Anttalainen a pu démontrer son savoir-faire lors des matchs hors concours de la Flotte laurentienne.

Les amateurs ont pu voir un défenseur habile avec la rondelle et qui n’hésite pas à appliquer une solide mise en échec.

Le directeur général et entraîneur, Joël Bouchard, est bien content de ce qu’il voit depuis son arrivée. «On le surnomme Karpo parce que c’est un joueur dans le style de Darius Kasparatis, a lancé Bouchard lorsque questionné sur sa nouvelle acquisition. Il nous aidera défensivement en raison de sa force physique (même s’il n’est pas le plus grand), mais il sera également utile offensivement.»

S’habituer au hockey nord-américain

Anttalainen n’a pas hésité à traverser l’Atlantique pour parfaire son développement en tant que hockeyeur parce qu’il voulait goûter au hockey nord-américain.

«Le fait de jouer sur une patinoire plus petite change beaucoup de choses. Tout se passe plus vite, a-t-il remarqué. J’aime le jeu robuste, alors je crois que je vais m’acclimater rapidement à ce style de jeu.»

C’est connu, les entraînements dans la LHJMQ se tiennent principalement en anglais, en raison de la provenance des joueurs et pour uniformiser le tout. Anttalainen parle un anglais de base et ne parle pas français.

«Je ne comprends pas toujours les instructions, a-t-il avoué. Le plus difficile, c’est quand les entraîneurs utilisent l’anglais et le français dans leurs explications. Disons que je ne suis jamais le premier en ligne pour faire les exercices, je regarde les autres avant de m’élancer.»

Jan Hladonik

En plus d’Anttalainen, le Nord Info devait rencontrer l’attaquant tchèque Jan Hladonik, qui devait arriver en ville le 2 septembre, mais il brillait par son absence.

«Il est vraiment ici, a assuré Bouchard en riant. Il a reçu une rondelle au niveau de la gorge lors de l’entraînement et selon le protocole, il doit se rendre à l’hôpital. Il devrait être en poste pour le match de vendredi.»

Appelé à donner ses premières impressions sur Hladonik, Bouchard a tenu à préciser. «Ce ne sont pas des joueurs que nous avons sélectionnés sous recommandation. Nous les avons vus jouer lors du championnat des moins de 18 ans. Pierre Cloutier (son adjoint) les a vus à quelques reprises.»

Il parle de son nouvel attaquant comme étant un joueur ayant un excellent sens du jeu. «Ce n’est pas le plus rapide, il ne possède pas les meilleures mains, il n’a pas le meilleur lancer et quand il est seul sur la patinoire, il ne ressort pas, a admis Bouchard. Mais quand il est en situation de jeu, il s’éclate grâce à sa vision.»

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