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Vacances

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Vacances obligent, ce n’est malheureusement qu’en début août que vous pourrez lire le prochain commentaire sportif. Je sais, ça va vous manquer, mais cette larme de dépit que je vois perler au coin de votre œil, je la partage. Mais avant de partir pour ce repos mutuellement bien mérité, parlons donc de trois petits sujets, à commencer par les dernières nominations au Temple de la renommée du hockey. Joe Sakic, je veux bien, Brendan Shanahan, ouais O.K., mais Pavel Bure et Adam Oates? Ça fait déjà quelque temps qu’il me semble qu’accéder au Temple de la renommée du hockey, est une sinécure comparativement à celui du baseball, par exemple. À mon avis, un Temple de la renommée ne devrait regrouper que les athlètes exceptionnels du sport en question. Par curiosité, j’ai consulté la liste des membres du Temple du hockey et j’y ai retrouvé des Glen Anderson, Bill Barber, Ed Belfour, Dino Ciccarelli, Tony Esposito, Doug Gilmour, Clark Gillies, Mark Howe et pour les plus vieux, Dick Duff, Bill Hay, Burt Olmstead, Bill Quackenbush, Allan Stanley et Gump Worsley… À part le fait que Worsley ait gardé les buts jusqu’à 44 ans sans masque sauf pour les six derniers matchs de sa carrière, nommez-moi, parmi ces joueurs, celui qui a marqué son époque. Un Temple de la renommée, ça devrait servir à ça, honorer ceux qui se sont démarqués et non pas récompenser la longévité ou le fait qu’ils ont eu la chance de s’aligner avec une équipe qui a enfilé les Coupes Stanley.

À salaire égal, travail égal

L’ex-tennisman français, Gilles Simon, a eu le courage de le dire; les joueurs de tennis masculins devraient être mieux rémunérés que leurs semblables féminines dans les tournois majeurs. Je sais bien que je n’augmenterai pas ainsi mon cercle d’amies, mais je partage, et ce, depuis fort longtemps, son opinion. Les matchs masculins durent très souvent entre trois et cinq heures alors que les filles ont vraiment sué lorsque la rencontre dépasse les deux heures. De plus, le niveau de tennis masculin est de loin supérieur à celui des dames; chez les hommes n’importe lequel des cinquante premiers peut sortir vainqueur d’un duel (à preuve, la victoire de Rosol, 100e au monde, sur Nadal à Wimbledon) alors qu’outre les vingt premières, les surprises sont rarissimes chez les dames. Outre le «politically correct», il n’y a aucune justification aux bourses égales en tennis. À bons entendeur(e)s, salut!

Le Pont Maurice Richard, pas vraiment!

Le ministre des Transports à la Chambre des Communes, Denis Lebel, a eu la brillante et démagogique idée de suggérer de rebaptiser Maurice Richard la nouvelle structure du Pont Champlain. Qu’ont-ils donc ces politiciens à vouloir donner des noms de sportifs à des édifices ou structures qui n’ont strictement rien à voir avec le sport. Une station de métro Gary Carter? Un pont Maurice Richard? S’ils veulent bien faire, ces chers politiciens, qu’ils insistent donc auprès des hauts financiers et grosses sociétés de leur connaissance pour renommer Centre Maurice Richard ce centre Bell dont le nom n’a aucun rapport avec le hockey. Quant à moi, aussi fan que je puisse être du Rocket, je ne le vois pas enjamber le Saint-Laurent.

Sur ce, passez de bonnes vacances et on se reparle en août.

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