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Et, c’est parti!

Les saisons auront beau se succéder et les sports qui y sont associés vouloir accaparer les manchettes, il reste que chez nous, le hockey est omniprésent, peu importe le temps de l’année. La saison proprement dite ne débute pourtant qu’en octobre et se termine généralement au début de juin avec la finale de la Coupe Stanley. Restent donc les mois de juin (sa fin), juillet, août et septembre au cours desquels les médias pourraient compter sur le baseball, le football, le soccer, le tennis ou le golf pour ficher la paix aux hockeyeurs. Erreur! C’est compter sans le grand show du repêchage de la LNH à peine quelques jours après la fin des séries, les négociations de contrat avec les agents libres ainsi que les mises sous contrat et les interminables discussions les entourant.

Et ce, sans parler des projets d’expansion de la LNH et de la sempiternelle potentielle venue d’une franchise à Québec. Et quand vous pensez qu’on peut passer à autre chose, voilà le tournoi de golf du CH qui relance le camp d’entraînement, celui des recrues et le vrai, les matchs hors concours et finalement, le vrai de vrai début d’une nouvelle saison. Bref, qu’on le veuille ou non, au Québec, le hockey nous habite douze mois par année. Un beau bravo à Monsieur Bettman et à ses vendeurs d’image!

La saison 2014 a donc débuté la semaine dernière et le CH n’a pas tardé à en mettre plein la vue à ses inconditionnels partisans dont, sans aucune honte de l’avouer, je suis. Des prédictions? Ça serait facile de s’emballer après ces trois victoires de nos bien-aimés en autant de matchs, mais la saison est longue; blessures aux joueurs-clés, passages à vide et bien d’autres facteurs peuvent venir brouiller les cartes. Mais puisqu’il faut se lancer, je prévois au pire un 3e rang pour les hommes de Michel Therrien sans écarter l’idée d’un accessible championnat dans l’Association de l’Est. Les Penguins sont bien sûr toujours une formidable machine de hockey, mais les Bruins me semblent vieillissants et leur étoile a déjà pâli en séries la saison dernière. Dans l’Ouest, la lutte devrait être serrée entre Chicago, Los Angeles et Saint‑Louis sans oublier l’Avalanche dirigée par ce diable de Patrick Roy. Pour ce qui est de la coupe Stanley, attendons d’abord que la saison prenne fin avant de commencer à décorer les chars pour la parade dans les rues de Montréal.

Revenons donc à notre Tricolore chéri. Si devant le filet, Carey Price représente encore et toujours une valeur sûre, je crois que la direction du Canadien a amélioré l’équipe en préférant Dustin Tokarski au vétéran Budaj. Est‑ce l’idéal pour un jeune gardien d’être relégué au titre de réserviste et allons-nous revivre la situation Price-Halak? Un bon problème et un risque à prendre pour les meilleurs intérêts de l’équipe. À la ligne bleue, pas besoin d’épiloguer sur la valeur des Subban et Markov, même si certains laissent planer un doute sur les capacités du Russe de 35 ans à soutenir le rythme d’une longue saison. Alexei Emelin est à mon avis un autre pilier de la brigade défensive, mais j’aimerais bien qu’on intègre le plus rapidement possible les Beaulieu et Tinordi au profit des vieillissants et marginaux Gilbert et Weaver. En offensive, on reconnaît les talents des Desharnais, Eller, Pacioretty, Galchenyuk, Gallagher et Plekanec. Les énigmatiques Pierre-Alexandre Parenteau et René Bourque représentent des points d’interrogation tandis que Jiri Sekac et Michaël Bournival devraient être préférés aux Prust, Wiese et surtout Moen, tous trois des spécialistes d’un style de jeu de moins en moins préconisé dans cette ligue, du moins à ce que l’on prétend. Je vous souhaite donc une bonne saison en espérant assister avec vous à Montréal au Défilé de la coupe Stanley.

 

 

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