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Charles-Olivier Roussel risque de voir sa production affectée

(Photo Pierre Latour) - Charles-Olivier Roussel et les Cataractes de Shawinigan font face à beaucoup d’opposition en ce début de saison.

Charles-Olivier Roussel risque de voir sa production affectée

Avec des Cataractes chancelants en attaque

Même si la saison est encore jeune dans la Ligue junior majeure du Québec, force est d’admettre que les Cataractes de Shawinigan éprouvent beaucoup d’ennuis à mettre la rondelle derrière la ligne rouge du but adverse. En début de semaine, les représentants de la Mauricie montraient le pire dossier au niveau de la production offensive avec seulement 26 filets en 10 parties.

Pas surprenant ainsi que, pour le moment, les Cataractes ne jouaient même pas pour une fiche de ,500 avant que ne s’amorcent les activités du week-end. Dans tout cela, les statistiques de Charles-Olivier Roussel, une figure bien connue dans les environs, sont loin d’être mauvaises avec six points en huit matchs. Par contre, il est toujours en quête de son premier but.

Rappelons qu’en 2008-2009, pendant que les Cataractes connaissaient beaucoup de succès, passant même bien près de rafler la coupe du Président, Roussel a lui aussi connu une saison d’enfer. Entre autres, en séries éliminatoires, il avait terminé au deuxième rang chez les défenseurs du circuit, derrière Dmitry Kulikov, ce dernier qui s’aligne maintenant dans la Ligue nationale avec les Panthers de la Floride.

La patience est de mise

Même s’il ne compte aucun filet à son actif et que son équipe n’a pas encore son erre d’aller, Charles-Olivier Roussel n’est pas paniqué pour autant. «Il faut peut-être se rendre à l’évidence que l’on n’a pas des vétérans aussi explosifs en attaque cette année. Par contre, les gars travaillent fort et s’entendent bien. J’ose croire que notre rendement va finir par s’améliorer.»

Pour ce qui est de ses statistiques personnelles, il ne préfère pas y penser. «Dans le passé, cela m’a servi de ne pas m’imposer de pression en terme d’objectif, en terme de points. Tôt ou tard, j’ai bon espoir que les buts vont venir eux aussi.»

Soit dit en passant, à l’œuvre le 9 octobre dernier sur les ondes du Canal Vox, on a pu voir que l’arrière-garde de 200 livres ne possédait pas la puissance habituelle sur ses tirs. Sans vouloir entrer dans les détails, parions qu’il continue d’endosser l’uniforme même s’il est incommodé par un malaise.

Au camp des Prédateurs

Dans un autre ordre d’idées, ce deuxième choix de repêchage des Prédateurs de Nashville, en juin dernier, a bien voulu faire un résumé de sa première expérience à un camp professionnel. Appelé à disputer deux parties de recrues avec celles des Trashers d’Atlanta, il est revenu en sol québécois satisfait de ses performances. «Même si le jeu est plus rapide et que les joueurs sont plus gros, je n’ai pas senti que j’avais l’air fou sur la glace. Je ne cache pas que j’aurais aimé disputer un match avec le grand club, mais après tout, ce n’est que partie remise.»

S’il y a quelque chose qu’il n’avait pas vécu depuis qu’il joue au hockey, c’est l’encadrement incroyable que les joueurs de la Ligue nationale ont à leur disposition. Habitué à faire sécher son équipement dans le junior majeur au retour d’un match à l’extérieur, disons qu’il n’a pas détesté pouvoir se concentrer uniquement sur sa partie comme telle.

Quant à une future entente avec les Prédateurs, il ne pense vraiment pas à cela pour le moment, faisant entièrement confiance à son agent, Robert Sauvé.

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