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Charles-Olivier Roussel ne veut pas changer sa façon d’être

(Photo Pierre Latour) - Bien qu’il ait toutes les raisons d’être ravi après avoir signé un premier contrat professionnel comme hockeyeur, Charles-Olivier Roussel n’a surtout pas l’intention de s’asseoir sur ses lauriers, lui qui à moyen terme, vise à évoluer sur une base régulière dans la LNH.

Charles-Olivier Roussel ne veut pas changer sa façon d’être

Maintenant qu’il a signé avec les Prédateurs

Quelques jours à peine après que son équipe junior ait été éliminée, les Admirals de Milwaukee, club-ferme des Prédateurs de Nashville dans la Ligue américaine, ont rappelé Charles-Olivier Roussel. À peine arrivé sur place, il a appris une excellente nouvelle. Même si les Prédateurs avaient encore un an pour le mettre sous contrat avant qu’il redevienne disponible pour toutes les autres formations de la Ligue nationale, ils l’ont signé immédiatement.

Ainsi, même s’il n’a pas eu l’opportunité de disputer un seul match avec les Admirals à la suite de son rappel, c’est un Charles-Olivier Roussel très heureux qui est rentré au bercail le week-end dernier, à l’issue de l’élimination des Admirals en première ronde des séries.

Son séjour à Milwaukee lui a permis de se familiariser davantage avec la vie d’un hockeyeur professionnel. Du côté du calibre de jeu, même s’il admet qu’il existe une bonne coche entre le junior majeur et la Ligue américaine, le temps venu, ce défenseur ne croit pas qu’il aura trop de mal à bien se comporter à ce niveau. Selon lui, c’est peut-être même plus facile, car en étant plus talentueux, les joueurs sont souvent plus efficaces pour capter les passes, se montrer plus rapides à se démarquer et mieux se positionner sur la surface glacée.

Composer avec une nouvelle réalité

Sans vouloir s’attarder plus qu’il ne le faut aux détails financiers à la suite de son entente avec les Prédateurs, disons que d’une journée à l’autre, en s’assurant presque des montants maximums accordés à de jeunes joueurs dans sa position, Roussel a vu son compte de banque augmenter de façon très significative.

Parmi les cadeaux qu’il compte s’offrir dans un avenir rapproché, l’achat d’un véhicule utilitaire vient en tête de liste. Pour le reste, à part pouvoir maintenant payer le restaurant à ses coéquipiers avec les Cataractes de Shawinigan, le hockeyeur de 18 ans ne veut surtout pas changer sa façon d’être. «Prochainement, je compte me faire faire un tatouage avec un message pour me rappeler au besoin, de ne jamais oublier d’où je viens,» a-t-il indiqué.

Reconnu comme un leader positif avec les Cataractes, l’arrière-garde de 6 pieds et 1 pouce et 202 livres, veut aussi continuer d’être remarqué par la qualité de son éthique de travail. Selon lui, en demeurant le même individu en dehors de la patinoire, ce sera la meilleure façon pour lui de faire taire certaines personnes, qui pourraient à partir de la saison prochaine, remettre en question son attitude, maintenant qu’il a apposé son nom à un premier contrat pro.

Il sait à quoi s’attendre

Si un défenseur de la qualité de Shea Weber a passé par la Ligue américaine avant de graduer avec les Prédateurs de Nashville, Roussel qui réside maintenant dans le secteur du Domaine-Vert (Mirabel) en compagnie de ses parents, est très conscient qu’il aura assurément à faire ses classes dans les mineures, à partir de la saison 2011-2112.

Avant cela, il n’est pas question de mettre la pédale douce avec les Cataractes. Au contraire, il désire clore son stage junior en beauté en raflant les honneurs de la Coupe du président. Il va sans dire qu’une participation au Championnat junior est aussi dans sa mire.

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