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C’est maintenant l’heure de la retraite pour André Roy

André Roy est ici honoré pour ses 50 ans de carrière lors du récent party de Noël des employés du Groupe JCL, par Michel, Claude et Serge Langlois.

Photo Michel Brodeur

André Roy, accompagné d’Éric Giguère et Pierre-Marc Langlois, qui seront appelés à prendre d’ici peu les rênes du Groupe JCL.

Photo Michel Brodeur

Des collègues de travail heureux de renouer avec André Roy: Yves Bourbonnais, Sylvie Brunette, Lyne Raymond, Myriam Harnois, Judy Bérubé et Lucie Ménard.

C’est maintenant l’heure de la retraite pour André Roy

«n»Toute bonne chose a une fi

Après avoir œuvré 50 ans comme journaliste sportif, André Roy a pris l’importante et «difficile» décision de tirer sa révérence et de prendre une retraite bien méritée. Il l’avait déjà fait savoir dans un premier temps, en décembre dernier, à ses collègues de travail et quelques proches, mais celui-ci profite l'édition du 22 janvier 2019 de votre hebdo L’ÉVEIL pour l’annoncer officiellement à ses nombreux et fidèles lecteurs.

Âgé de 76 ans, André Roy avoue qu’il ne savait pas vraiment à quel moment il allait prendre cette décision, mais que la maladie est venue lui rappeler que nul n’est éternel et que «toute bonne chose a une fin» .

«Ce matin de janvier 2020, je range mon clavier et je peux vous assurer que ce n’est pas une décision facile à prendre. Je n’ai pas publié cette page depuis le mois de juin dernier, mois où mon médecin, le docteur Daniel Lavoie, m’a dit que j’avais la leucémie. Cela survient incidemment 20 ans après que la docteure Marie-Paule Jammal m’ait opéré avec succès pour le cancer de la prostate. Aujourd’hui, à l’âge de 76 ans, l’heure de la retraite a donc sonné» , d’écrire André Roy, dans ce qui constitue sa toute dernière page «Un peu de tout» qu’il a publiée pendant presque 40 ans, si ce n’est plus, dans LA CONCORDE et L’ÉVEIL.

Une rencontre marquante

Natif du secteur de Saint-Augustin, à Mirabel, André Roy n’aspirait pas vraiment à une carrière de journaliste, mais plutôt à opérer son salon de barbier à Laval-Ouest. Un jour, un certain client du nom de Jean-Claude Langlois se présente à son salon et, de fil en en aiguille, convainc notre «barber» de faire le saut avec lui et de faire partie de son équipe dans la section des sports, alors que le créateur du Mot-Mystère s’apprête à fonder le journal LA CONCORDE; projet qui deviendra réalité le 28octobre 1969.

Déjà, à ce moment, André Roy est connu des sportifs de la région puisqu’il collabore au journal La Victoire, avec des chroniques intitulées «Vu et entendu chez le barbier de Laval-Ouest» , «La Ligue de hockey des Deux-Montagnes à son meilleur» , puis de façon plus régulière, à partir du mois de mai 1967, avec la chronique «Tourbillon sportif» .

Au cours de ces 50 années de carrière au sein des hebdos publiés par le Groupe JCL, André Roy aura sans l’ombre d’un doute marqué l’histoire, non seulement pour avoir publié les exploits des sportifs de la région, jeunes et moins jeunes, pour leur avoir souhaité «bonne fête» , mais surtout pour sa légendaire amabilité, son professionnalisme, sa courtoisie, son empathie, son ouverture aux autres et aux causes qui lui tenaient à cœur.

Un collègue de travail apprécié de tous

S’il y a une chose de sûre, c’est qu’André Roy a été un collègue de travail fort apprécié de tous au sein du Groupe JCL tout au long de carrière.

Lors du récent party de Noël des employés de l’entreprise, sa présence avait, en effet, été un moment fort de la soirée, d’autant plus que tous voulaient savoir comment il se portait. Celui-ci avait alors pris le temps de rassurer ses collègues tour à tour en leur disant que sa situation était dorénavant sous contrôle et qu’un suivi serait effectué régulièrement par son médecin.

Une bonne nouvelle que tous avaient alors évidemment accueillie avec un grand soupir de soulagement… quelques minutes avant de prendre connaissance de cette décision d’André Roy.

Quelques témoignages

«Tu auras été le premier journaliste à souligner les exploits sportifs de mes petits. Il y a eu tant de photos d’équipes que j’allais te porter au journal les lundis matin. C’était une telle fierté pour les enfants, les miens et leurs amis de pouvoir se voir dans le journal. Merci pour ta bienveillance auprès des sportifs de notre région» , de témoigner, entre autres, Julie Thibaudeau, au nom de la famille Kingsbury, dont fait partie un certain Mikaël, double médaillé olympique en bosses.

«C’est une page complète de l’histoire du journal qui est tournée avec l’annonce de son départ» , a tenu, de son côté, à mentionner la journaliste Jacinthe Taillon, qui a remporté la médaille d’argent par équipe en nage synchronisée lors des Jeux olympiques d’été de 1996, à Atlanta.

Enfin, tous ceux qui ont connu et côtoyé André Roy lui souhaitent bien évidemment une heureuse et paisible retraite avec ses proches, de jolies randonnées au Parc national d’Oka avec sa Sylvianne; et, très important, des nuits de sommeil à ne plus se demander s’il manquera de «potins» pour sa chronique à venir!

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André Roy: Toute bonne chose a une fin!

Bonne retraite, mon cher André!

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