- PUBLICITÉ -

Photo Nick Homler/NY Rangers (courtoisie) – Alexis Lafrenière a eu eu le temps de constater que «le jeu est vraiment plus rapide» dans la LNH.

Ça commencera jeudi soir pour Alexis Lafrenière!

Après avoir connu une année 2020 pour le moins rocambolesque, Alexis Lafrenière sera finalement en mesure de réaliser ce dont rêvent tous les jeunes en grandissant, une fois qu’ils enfilent des patins, à savoir évoluer dans la Ligue nationale de hockey (LNH).

Car c’est maintenant officiel [NDLR: la liste officielle a été dévoilée mardi en toute fin d’après-midi], Alexis Lafrenière est du nombre des 22 joueurs retenus pour commencer la saison avec les Rangers de New York qui, faut-il le rappeler, l’ont repêché au tout premier rang en octobre dernier. Le contraire aurait été d’ailleurs fort surprenant. Et c’est contre les Islanders de New York qu’Alexis vivra ce grand moment ce jeudi soir.

Le natif de Saint-Eustache ne s’en cache: il est fébrile à l’idée de disputer ce premier match dans la LNH. «Difficile de dire quels seront mes sentiments à ce moment, mais chose certaine, je serai reconnaissant de la chance que j’ai», de confier celui-ci lors d’une entrevue exclusive, via Zoom, avec votre hebdo L’ÉVEIL, vendredi dernier, au lendemain d’un match intra-équipe pendant lequel il a amassé une aide.

Puis, dimanche soir, dans un autre match intra-équipe, il a enfilé un premier but. Depuis le début de ce camp d’entraînement, celui qui arborera le numéro 13 sur son chandail joue en compagnie de Filip Chytil et Julien Gauthier, deux joueurs qui ont été de la formation new yorkaise la saison dernière.

Jouer contre des hommes

Arrivé à New York en novembre dernier, Alexis n’a pas eu le temps de s’ennuyer, lui qui a multiplié les exercices avant que ne débute, le 3 janvier dernier, le très court camp d’entraînement des Blue Shirts.

«Je veux gagner de la force. À 19 ans, je vais maintenant jouer contre des hommes. À chaque fois que tu peux gagner un peu de force et de masse, c’est toujours bon. Aussi, je l’ai déjà constaté pendant les entraînements, il y a une différence avec le junior. Le jeu est vraiment plus rapide. Il faut prendre les bonnes décisions plus rapidement. C’est un bon défi en tant que jeune que de m’ajuster. Pour le moment, ça va bien; je suis content», d’indiquer celui qui, déjà, a reçu d’élogieux commentaires de la part de ses nouveaux coéquipiers et de son nouvel entraîneur-chef, David Quinn.

Rester soi-même et humble

Si vous croyez qu’Alexis Lafrenière ne porte plus les deux patins sur glace avec tout cela, c’est fort mal connaître le jeune homme reconnu pour son calme, son humilité (une valeur que lui ont transmise ses parents) et son éthique au travail. S’il a vraiment su à sa première année junior que le rêve de la LNH pouvait vraiment, mas vraiment, devenir réalité, cela ne l’a pas empêché de redoubler d’efforts et de sacrifices pour y parvenir.

«J’ai toujours travaillé pour cela, et je continue de le faire afin de m’améliorer comme joueur, par exemple mon jeu sans la rondelle. J’en suis à mon premier camp professionnel dans la LNH et mon objectif est de faire l’équipe. J’essaie de prouver ce que je peux faire. Mais, je veux juste rester moi-même et le joueur que je suis», de mentionner celui qui se donne tout simplement un objectif d’équipe pour sa première saison, celui de faire les séries éliminatoires et, qui sait, affronter à ce moment les Canadiens de Montréal.

La pression? Alexis ne veut pas s’en donner et rigole même quand on lui dit que beaucoup d’amateurs de hockey l’ont pris dans leur pool. «C’est cool, même si ça fait un peu bizarre… », laisse-t-il tomber, disant que, peu importe le succès, l’important c’est de rester soi-même et humble.

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

- PUBLICITÉ -
Top