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Entête - Sport en bref

Au revoir Jean-Claude! Merci pour tout!

Lorsque j’ai rencontré M. Langlois la première fois de ma vie, à la fin des années 1960, et qu’il m’avait offert de devenir correspondant pour son journal, j’étais loin de penser, à ce moment-là, que j’aurais une carrière de 43 ans pour ses journaux. L’aventure se poursuit d’ailleurs encore aujourd’hui.

Devant mon clavier ce matin, mille souvenirs se promènent dans ma tête: je n’aurai pas assez de cette page pour tout relater. Au fil des années, M. Langlois est devenu mon ami Jean-Claude, et depuis 1969, j’ai vécu des moments extraordinaires à ses côtés. Un homme bon et généreux, Jean-Claude a toujours gardé un très grand respect pour ses employés. Il était très accessible: la porte de son bureau était toujours ouverte à tous. Dans son livre paru il y a quelques années, il rend d’ailleurs hommage à ses employés pour lesquels il a toujours attaché une très grande importance.

Dans notre communauté, il a joué un grand rôle à bien des niveaux. Au cours de sa carrière, il a appuyé toutes les causes humanitaires, que ce soit au niveau de la Croix-Rouge, la Société canadienne du cancer, la Fondation Hôpital Saint-Eustache, la Fondation Émile-Z.-Laviolette, la Fondation Sercan, le Club Kiwanis Saint-Eustache et j’en passe des dizaines…

Je me souviens particulièrement lorsqu’il avait décidé de s’impliquer pour doter l’Hôpital de Saint-Eustache de son premier scanner. Un exploit à l’époque que lui seul pouvait réussir, en convainquant de nombreux bénévoles, donateurs et gens d’affaires. Au cours des années, plusieurs personnes m’ont raconté que le monde des affaires de la région ne serait pas le même aujourd’hui, n’eut été de son implication avec ses journaux. Il avait aussi à cœur la réussite de la Chambre de commerce de Saint-Eustache.

Au niveau des sports, je n’ai pas eu trop de difficulté à le convaincre d’avoir dans ses journaux une section sportive forte, avec plusieurs pages à consacrer aux athlètes et sportifs de la région.

À la question que j’ai eu à répondre des centaines de fois au sujet de sa relève, ma réponse demeure toujours la même. M. Langlois a mis en place, il y a plus d’une dizaine d’années, un comité de gestion composé de ses trois enfants, soit Serge, Michel et Claude, ainsi que Carole Côté, qui dirigent énergiquement ses journaux. Il avait prévu habilement assurer sa relève après son départ.

Mon cher Jean-Claude, ton départ m’attriste énormément, mais je me console à la pensée que tu auras marqué ma vie de façon positive. J’aurai eu la chance de vivre de grands moments à tes côtés, soit depuis la fondation de LA CONCORDE en 1969. Toi, un homme d’exception, tu m’auras donné la chance de pratiquer un métier que j’adore et de vivre une grande passion. Je n’oublierai jamais tes parties de golf disputées avec tes amis avec lesquels tu as eu tant de plaisir.

Je considère toujours que c’est un privilège de pouvoir écrire dans cette page encore aujourd’hui. Aussi, je te dis encore merci pour tout. Repose-toi bien, tu l’as bien mérité…

Salut Jean-Claude, on ne t’oubliera jamais!

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