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Alexandre Gagnon connaît beaucoup de succès

Faisant partie de la nouvelle génération des entraîneurs, Alexandre Gagnon trouve le moyen de tirer son épingle du jeu.

Alexandre Gagnon connaît beaucoup de succès

En quittant les Foreurs de Val-d’Or à la fin novembre pour accepter de devenir le nouvel entraîneur-chef des Panthères de Saint-Jérôme, dans la Ligue junior du Québec, il y avait lieu de questionner les motivations de l’Eustachois Alexandre Gagnon, d’autant plus que les Foreurs, s’avèrent de sérieux prétendants dans la course aux grands honneurs dans le circuit junior majeur.

Pour faciliter sa décision, le principal intéressé a expliqué qu’il a passé des fonctions de premier assistant entraîneur à la fin de la saison dernière, à un rôle plus secondaire cette année. Le coach en chef des Foreurs, Mario Durocher, a justifié cette prise de position par le fait qu’il tenait à compter sur un premier assistant plus expérimenté, étant donné que les attentes sont très grandes envers l’équipe cette année.

Ainsi, quand son ancien entraîneur-chef, Jean-François Sénéchal, devenu directeur-gérant des Panthères, a approché Alexandre Gagnon pour voir s’il était intéressé à prendre la relève de Simon Turcot, il n’a pas hésité très longtemps avant d’accepter. Trois mois plus tard, Sénéchal continu de se frotter les mains de satisfaction à la suite de l’embauche de Gagnon. À ses 20 premiers matchs derrière le banc, le sujet de ce reportage a vu son équipe récolter au moins un point dans 17 de ces parties. Avec comme résultat qu’au sein de leur section, les Panthères devancent maintenant l’Artic de Saint-Léonard et s’approchent sérieusement des Cobras de Terrebonne, détenteurs du 2e rang.

«À mes débuts, j’ai fait part de ma formule pour nous distinguer et en gagnant mes premières rencontres, cela a eu un effet contagieux pour que les joueurs continuent de me faire confiance et appliquent mes consignes avec rigueur», confie Alexandre Gagnon.

Une blessure qui l’a transformé

Plusieurs amateurs de hockey se rappellent sans doute alors qu’il portait l’uniforme des Nordiques du collège Lionel-Groulx, en 2008, Gagnon a subi une profonde lacération à un poignet. Avec le recul, celui-ci mentionne que cette blessure l’a rendu un jeune homme très différent. Si cela l’a incité à mettre fin à sa carrière de hockey plus rapidement que prévu, à l’opposé, cela l’a rendu nettement plus humble et lui a fait réaliser à quel point, le hockey faisait partie de son ADN.

Huit ans plus tard, il gagne sa vie par l’entremise de ce sport. Outre ses fonctions avec les Panthères, il travaille depuis 4 ans en compagnie de Maxime Lalande et Olivier Labelle, au bon fonctionnement des programmes de l’École de hockey Olivier Labelle.

Pour ce qui est de son style d’entraîneur-chef, Alexandre Gagnon y va des révélations suivantes. «Pendant les entraînements, je suis très exigeant dans l’exécution de tous les petits détails et je suis très vocal. Dans les matches, c’est tout le contraire alors que je suis calme et très rarement, j’élève la voix pour ramener mes joueurs à l’ordre.»

Par ailleurs, il dit miser beaucoup sur la communication avec ses protégés dans le but que ces derniers, par eux-mêmes, s’efforcent de mettre tout en œuvre pour rendre le club le plus performant qui soit.

Âgé de 28 ans, Alexandre caresse plusieurs rêves comme entraîneur et il est ouvert à prendre toutes les avenues possibles pour les réaliser. Chose certaine, le moins que l’on puisse dire, c’est que son parcours est prometteur pour le moment.

 

 

 

 

 

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