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À 20 ans dans la LHJMQ: Francis Desrosiers est enfin un gardien numéro un

Avec le Phoenix de Sherbrooke

À 20 ans dans la LHJMQ: Francis Desrosiers est enfin un gardien numéro un

Alors que son club du Phoenix de Sherbrooke vient à peine de franchir la mi‑saison, Francis Desrosiers compte le même nombre de sorties devant le filet que durant toute l’année 2012‑2013.

Choix de 5e ronde des Saguenéens de Chicoutimi en 2009, et après deux saisons et demie avec le club du Saguenay, n’eut été du «lock‑out»dans la Ligue nationale de hockey la saison dernière, Desrosiers aurait eu sûrement l’occasion d’agir comme cerbère numéro un. Cependant, avec le retour de Christopher Gibson, il a dû se contenter d’un rôle d’auxiliaire.

Passablement efficace dans son rôle de second, c’est à titre de vétéran que le Drakkar de Baie-Comeau a pris les moyens pour l’obtenir en transigeant avec les Saguenéens. À l’aise dans l’environnement du club de Chicoutimi, l’athlète de Saint-Joseph-du-Lac a été affecté mentalement par ce changement d’organisation. Ainsi, il n’a pas performé à son meilleur avec le Drakkar. Comptant déjà sur un cerbère très solide en Philippe Cadorette et plus jeune par surcroît, l’équipe de Baie-Comeau a cédé ses services au Phoenix avant que la saison 2013‑2014 ne se mette en branle.

Une union désirée

Pour sa dernière année dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, le portier de 5 pi 9 po et 150 livres peut enfin, depuis l’ouverture du calendrier régulier, démontrer ses capacités en tant que cerbère numéro un. Jusqu’à présent, on peut dire qu’il livre la marchandise avec brio. Il revendique un pourcentage d’arrêts supérieur à ,900 (,911) et une moyenne de buts alloués de 3,18.

En remportant ses deux duels le week‑end dernier, dont un par blanchissage (son 1er jeu blanc de la saison), il a porté sa fiche à 12 gains contre 14 échecs. Dimanche dernier, il fut d’ailleurs sélectionné la 1re étoile du match, alors qu’il a brillé dans une victoire de 3‑2 du Phoenix en supplémentaire face aux Huskies de Rouyn‑Noranda.

Sa constance est d’autant plus méritoire car le Phoenix, à sa 2e saison d’existence seulement, possède un club passablement jeune qui, au moment d’écrire ces lignes, se retrouve en 16e position sur 18 au classement général.

«Dans les matchs comme dans les pratiques, je m’efforce de donner mon maximum. Mon but premier s’avère d’effectuer le plus d’arrêts, afin de garder mon équipe dans le match. J’espère que mes succès se poursuivront. Cela servira la cause de mon club et sur le plan individuel, cela m’aidera à accroître ma visibilité et qui sait, à réussir à dénicher un contrat professionnel en Europe.»

En complétant vraisemblablement son stage junior à Sherbrooke, Francis Desrosiers a aussi l’opportunité de côtoyer régulièrement son frère Benoit, qui agit comme second à l’entraîneur-chef Judes Vallée avec le Phoenix, de même que son père Donald, recruteur pour la formation sherbrookoise. Pour ce qui est de sa pension, il habite chez Jimmy Waite, son ancien entraîneur des gardiens avec les Saguenéens. Il a aussi développé d’excellents liens avec Jocelyn Thibault qui, outre ses responsabilités de directeur-gérant du Phoenix, voit à l’entraînement des gardiens.

Bref, aux yeux de celui qui fait l’objet de ce reportage, il aurait pu difficilement demander mieux comme environnement, pour son ultime saison dans la LHJMQ.

 

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