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Très reconnaissante envers la Ville pour sa grande carrière sportive

Très Reconnaissante Envers La Ville Pour Sa Grande Carrière Sportive

Très Reconnaissante Envers La Ville Pour Sa Grande Carrière Sportive

Très reconnaissante envers la Ville pour sa grande carrière sportive

Charline Labonté

À 35 ans, la gardienne de but Charline Labonté a annoncé l’automne dernier qu’elle prenait sa retraite après une formidable carrière au sein d’un sport destiné aux garçons. Après les conquêtes de quatre médailles d’or olympique, de deux championnats du monde et de la coupe Clarkson lors de sa dernière saison avec les Canadiennes de Montréal, elle est très reconnaissante envers la Ville de Boisbriand.

«Mes parents ont déménagé à Boisbriand lorsque j’avais quatre ans. Je considère Boisbriand comme ma ville natale. J’y ai grandi jusqu’à mes 15 ans, au moment où mes parents ont de nouveau déménagé. C’était une super belle communauté et très active au niveau des sports» , débute Charline Labonté.

Elle habitait près de l’autoroute 13. Le parc qu’elle fréquentait était celui de Terrasse Robert. «Il y avait des camps de jour pendant l’été et en hiver, nous avions une patinoire. J’ai passé aussi beaucoup de temps au parc Charbonneau où j’ai joué au soccer, et à l’aréna» , ajoute l’olympienne.

Ringuette et hockey

Charline a joué à la ringuette à partir de 5 ans. Dès sa deuxième année, elle voulait jouer au hockey. Son idole, c’était le gardien de but Patrick Roy. À 7 ans, elle a rejoint les rangs de l’équipe de hockey novice C de Boisbriand.

«J’ai commencé comme défenseur et à la mi-saison, j’ai été dans les buts. J’attirais beaucoup les regards et commentaires en étant la seule fille. C’était difficile, car j’étais super timide. Je ne demandais pas de traitement spécial. Je voulais simplement faire ma place et jouer au hockey. Par contre, j’ai été chanceuse d’avoir des entraîneurs qui m’ont toujours supportée» , mentionne Charline, qui a gardé contact avec son premier entraîneur, Guy Juneau.

Après deux années pour le novice C, son potentiel l’a menée vers les équipes élites de Boisbriand et de la région, que ce soit au niveau atome, pee-wee, bantam ou midget. Puis, alors qu’elle évoluait pour le midget AA avec les Seigneurs des Mille-Îles, elle a été repêchée par le Titan d’Acadie-Bathurst de la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Titan et Olympiques

«Je suis allée, dit Charline, au camp d’entraînement du Titan avec un petit sac à dos parce que je pensais être renvoyée rapidement. C’est quand même Roberto Luongo qui était leur gardien de but lors de la saison précédente. J’ai fait l’équipe en gagnant le poste de gardien substitut et j’ai joué 24 matchs pendant la saison.»

Charline Labonté et Manon Rhéaume sont les seules femmes à avoir joué dans cette ligue jusqu’à ce jour. «Ce fut une extraordinaire année d’apprentissage. J’ai beaucoup appris juste à observer ce qui se passait autour de moi. Il y a beaucoup de joueurs qui ont atteint la Ligue nationale. J’ai côtoyé les François Beauchemin, Jason Pominville, Pascal Leclaire et Pascal Dupuis.»

En ce qui concerne son expérience de 16 années sur l’équipe nationale du Canada et ses présences aux Jeux olympiques, elle mentionne: «J’étais prête à prendre ma retraite. Je m’ennuie surtout d’être avec mes coéquipières, dont certaines d’entre elles sont mes meilleures amies. Je parle souvent à Marie-Philip Poulin, la capitaine de l’équipe. Pour les Jeux de Pyeongchang, je serai assise dans mon salon devant le téléviseur et c’est sûr que ça va me manquer.»

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