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Précurseure de la conciliation travail-famille

Précurseure De La Conciliation Travail Famille

Précurseure de la conciliation travail-famille

Diane Beaulieu, professeur de danse

Si vous avez suivi des cours de danse sociale à Saint-Eustache et ses environs, fort probable que vous ayez été témoin du remarquable dévouement de Diane Beaulieu, qui a enseigné de multiples styles de danse durant plus de 35 ans.

«Moi j’ai toujours aimé la danse, car j’ai un côté artiste très fort. Et j’ai eu la chance de tomber sur un homme qui aimait ça» , raconte celle qui s’adonne également à l’aquarelle.

Enseigner une discipline en soirée, voilà qui n’était pas simple pour une mère des années ‘80, une époque où la conciliation travail-famille ne faisait pas encore partie des conversations.

C’est ce qui avait pourtant poussé Diane à envisager l’enseignement de la danse. Graphiste de métier à Montréal, les déplacements quotidiens alourdissaient son rôle de maman de deux garçons. Enseigner, croyait-elle, lui permettrait d’être plus disponible pour sa marmaille.

Une autre époque

Or, l’intérêt pour les cours de danse a rapidement noirci l’agenda du couple Diane Beaulieu et Denis Morissette. «Nous avions mille élèves à une certaine époque» , se rappelle-t-elle.

Chaque année, le couple Diane et Denis organisait un spectacle mettant en vedette leurs danseurs, même les plus vieux. «Il fallait imaginer les chorégraphies» , indique l’enseignante Diane.

Puis le couple participait régulièrement à des compétitions. Diane y a fait office de juge durant 30 ans. «C’était long et stressant» , dit Diane, qui confectionnait elle-même ses robes.

En 1982, le couple a participé au championnat du monde de danse. Une expérience qui l’a marquée. «Nous étions en 3e place au Canada. Quand on est arrivé là-bas, ça parlait toutes les langues. On s’est classé au 29e rang» , spécifie-t-elle avec fierté.

Avec le temps, le couple a instauré une nouvelle compétition pour danseurs, à Laval, nommée Fantasia.

Diane Beaulieu l’admet : son principal défi a été de coordonner sa vie de famille et la danse. À une époque, le couple travaillait 70 heures par semaine. «Je ne voulais pas délaisser mes enfants. C’est ça, une femme. On veut le bien-être des enfants tout en ayant une carrière. Mais je suis fière d’avoir trouvé l’équilibre dans tout cela et d’avoir organisé des affaires flyées tout en ayant du plaisir à faire ce que j’aime» , conclut-elle.

Le couple Denis et Diane enseigne toujours mais à groupes restreints.

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