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Plus de 40 ans au Cercle des fermières

Plus De 40 Ans Au Cercle Des Fermières

Plus de 40 ans au Cercle des fermières

Madeleine Cadieux

Quand Madeleine Cadieux est arrivée à Saint-Eustache, à 13 ans, elle était loin de se douter que le Cercle des fermières serait au cœur de sa vie. Depuis 1977 qu’elle œuvre dans cette organisation, elle y revient toujours même si elle s’en éloigne parfois.

La vie de cette célibataire sans enfant s’est articulée autour de ses 24 années de travail dans un bureau d’avocats de Verdun et de son immense implication.

Pourtant, elle ne réalise pas son apport exceptionnel à l’association qui a été la seule pendant longtemps à offrir quelques activités aux femmes de la région.

Encore aujourd’hui, les femmes s’y présentent en grand nombre. Des travailleuses, de jeunes mamans, des femmes désirant briser leur solitude aussi. Actuellement, le Cercle des fermières de Saint-Eustache en accueille près de 140.

Mission communautaire

Elles y font du tissage, du tricot, échangent des recettes. «J’en ai même deux de 16 ans. Elle veulent apprendre les arts textiles» , lance Mme Cadieux, qui croit fermement en la mission sociale du Cercle des fermières.

Tellement qu’elle convainc régulièrement ses «fermières» de tricoter des tuques, mitaines et foulards pour les redonner à des écoliers et itinérants dans le besoin. Elles fabriquent également des chapeaux et gants sans doigts pour Sercan, qui s’occupe de personnes souffrantes et en fin de vie. Elles donnent aussi à OLO une partie des profits tirés de leurs pièces d’artisanat vendues.

«Ça fait partie de notre mission communautaire. Mais nous avons aussi la mission de transmette l’art artisanal et de faire sortir les femmes de leur vie de famille» , explique-t-elle.

D’une modestie irrécupérable, Madeleine Cadieux peine à voir ses réalisations au sein du Cercle, malgré le rôle important qu’elle y a joué notamment à titre de présidente. Elle est très modeste.

«Moi, je suis contente quand quelqu’un me dit qu’il a aimé la soirée. Je ne cours pas après les compliments. Tout ce que je souhaite, c’est que ça fonctionne et qu’on célèbre notre centième anniversaire» , précise Madeleine Cadieux.

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