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Marcelle Dupuis, fleuriste depuis 50 ans

Marcelle Dupuis, fleuriste depuis 50 ans

Coquelicot Fleuriste

(R.C.) Après dix années dans l’enseignement des arts plastiques, Marcelle Dupuis s’est reconvertie en fleuriste, un métier qui la passionne tant qu’elle quitte sa demeure chaque matin avec le sourire pour aller prendre soin de ses fleurs dans la boutique Coquelicot Fleuriste qu’elle tient depuis 50 ans.

À l’âge vénérable de 79 ans, l’Eustachoise d’adoption peut indéniablement proclamer qu’elle a eu une carrière bien remplie. «Je suis l’une des seules au Québec à être encore fleuriste après 50 ans» , dit-elle fièrement. On la croit.

Le commerce qui a pignon sur rue Dubois, face à l’Hôpital de Saint-Eustache, est le quatrième magasin de fleurs qu’ont ouvert Marcelle Dupuis et son mari, depuis celui de Place Saint-Eustache, où toute l’aventure a commencé.

«Le fleuriste, c’est celui qui met la touche finale à la cérémonie du mariage ou à celle du baptême. Et lors d’un décès, on essaie d’alléger la peine des gens. Un fleuriste, c’est le complément de toute fête, de tout évènement important. Je fais en sorte que les gens vivent la plus belle des journées. Et quand c’est réussi, c’est une belle satisfaction» , souligne la fleuriste au regard lumineux.

Mme Dupuis l’avoue d’emblée, poursuivre ses activités professionnelles et croiser des clients lui permettent de garder un bon moral, alors que son mari est malade et sa fille, handicapée. «Travailler est ma soupape pour survivre à ce que je vis. Et c’est toute ma vie. J’adore les fleurs» , confie-t-elle.

Son implication dans diverses organisations serait longue à détailler. Retenons sa présidence de 25 ans du comité d’embellissement de la Ville de Saint-Eustache, pour laquelle elle a d’ailleurs été décorée d’une médaille de reconnaissance pour sa contribution exceptionnelle par la Municipalité.

Même la Ville a bénéficié de son expérience. «On est souvent allés chercher le prix de “La plus belle ville au Québec pour ses maisons et ses établissements fleuris”» , rappelle-t-elle.

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