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Toponymie mirabelloise #4: Saint-Janvier et Saint-Antoine

Dans le cadre de cette ultime capsule en lien avec la toponymie de Mirabel, il sera question des secteurs de Saint-Janvier et de Saint-Antoine, les deux derniers canonisés que l’on retrouve sur le territoire visé, couvert par vos hebdomadaires. De fait, on peut exclure les secteurs de Saint-Hermas et de Saint-Jérusalem, ainsi que tous les autres qui ne font pas allusion à des «Saints», tel que Mirabel-en-Haut ou les districts nord et sud du Domaine vert.

Saint-Eustache… qui es-tu?

La Ville de Saint-Eustache, tel qu’elle existe présentement, est le résultat de la fusion, en 1972, de la municipalité du village de Saint-Eustache (1848), devenue ville en 1948, et de la municipalité de la paroisse qui avait annexé la municipalité de Saint-Eustache-sur-le-Lac, établie en 1912. De nos jours, plusieurs noms historiques, de différentes époques et sphères, décorent le paysage de cette ville; Globensky, Chénier, Sauvé, Légaré, Buswell, et ainsi de suite. Saint-Eustache est, en ce sens, un territoire riche, non seulement en histoire, mais aussi en toponymie, soit l’étude des dénominations de lieux ou d’une langue, selon le dictionnaire Robert.

Toponymie mirabelloise: Benoît et Scholastique… qui sont-ils?

La toponymie est, selon la définition du dictionnaire Le Robert, l’étude des noms de lieux d’une région donnée, d’une langue. La Ville de Mirabel est composée de plusieurs secteurs qui furent nommés afin de rendre hommage à des canonisés, des personnages qui ont marqué l’histoire de la religion chrétienne. Dans ce premier papier, il sera question de Saint-Benoît et de Sainte-Scholastique, deux villages qui prennent les noms de Benoît de Nursie et de sa sœur et religieuse catholique, Scholastique.

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