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Résultats de recherche pour: Conseil mohawk de Kanesatake

Centres d’enfouissement illégaux à Kanesatake: à qui la faute?

En entrevue avec L’ÉVEIL, la semaine dernière, relativement à la poursuite qu’a récemment intentée Kanesatake contre Oka et la province de Québec pour faire annuler le règlement voté à Oka et visant à protéger la pinède, le grand chef Serge Otsi Simon a fait bifurquer la conversation vers les centres d’enfouissement illégaux auxquels on accuse souvent sa population de souscrire. Il n’en est rien, a-t-il insisté.

Le grand chef Simon s’exprime: «On nous enlève tout ce qui compose un Mohawk!»

Pour le grand chef Serge Otsi Simon, les terres qui sont au cœur de ce litige, celui-là même qui l’a amené, le 10 janvier, à intenter une poursuite contre la Municipalité d’Oka et le gouvernement du Québec, leur sont promises depuis plus de 300 ans. Et il a bien l’intention de les réclamer.

Oka poursuivie par Kanesatake pour avoir adopté un règlement au sujet de la pinède

Pour avoir voulu protéger la pinède d’Oka en adoptant un règlement municipal, le 3 décembre, faisant de ce secteur un site patrimonial municipal, la Municipalité d’Oka et la province de Québec sont poursuivies par Kanesatake qui juge ce règlement «illégal».

Un chef poursuit le grand chef Serge Otsi Simon

Tel que rapporté sur le site Internet [thestar.com], à la fin d’octobre, l’un des chefs du Conseil mohawk de Kanesatake, Victor Bonspille, a récemment lancé une poursuite en diffamation contre le grand chef, Serge Otsi Simon, et la chef Patricia Meilleur. Le demandeur dans cette affaire réclame une somme totale de 75 000 $, soit 30 000$ au grand chef et 45 000$ à Mme Meilleur.

L’entrée ouest du parc national d’Oka toujours fermée

Malgré la levée, depuis lundi dernier, des points de contrôle et de dissuasion qu’avaient érigés sur le territoire okois la communauté mohawk de Kanesatake, l’entrée ouest du parc national d’Oka accessible via la route 344, tout comme l’accès au calvaire d’Oka, demeurent toujours fermés; une situation que le maire Pascal Quevillon juge «incohérente».

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Les résidents craignent une autre Crise d’Oka

Inquiets des vives tensions actuelles entre le territoire de Kanesatake et leur petite municipalité, les Okois craignent de revivre une seconde Crise d’Oka. Bien qu’ils appuient la position défenderesse de leur maire Pascal Quevillon, qui souhaite à tout prix éviter que le village se retrouve enclavé par la communauté mohawk, les citoyens le pressent de chercher des solutions pour éviter une nouvelle crise.

Le maire d’Oka craint que sa municipalité soit enclavée par les Mohawks

Face à la possibilité que le Conseil mohawk de Kanesatake se porte acquéreur de 95 % des terrains développables à Oka, le maire Pascal Quevillon et son conseil municipal convoquent ses citoyens à une séance d’échanges et d’information concernant cette question qui ferait en sorte que le noyau villageois de sa municipalité et le secteur de la Pointe-aux-Anglais seraient enclavés. Et pour le maire Quevillon, il est surtout important d’envoyer un message clair à cette occasion; un message à l’effet que «Oka n’est pas à vendre».

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