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Ces travailleurs du Nicaragua, heureux de leur poste chez St-Hubert.

Les travailleurs ont été accompagnés jusqu’à leur embauche chez St-Hubert.

St-Hubert se tourne vers l’international

Rareté de la main-d'oeuvre

Signe que la rareté de la main-d’œuvre est une réelle préoccupation au Groupe St-Hubert, l’entreprise qui exploite notamment des restaurants au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, a récemment embauché neuf employés qu’elle a recrutés au Nicaragua, pour ses usines de Blainville et Boisbriand.

« Nous sommes toujours à la recherche d’employés pour venir travailler chez nous. Nos emplois sont de première ligne et les gens doivent accepter de travailler au frais, dans des conditions qui ne conviennent pas à tous », de dire Josée Vaillancourt, directrice des communications chez St-Hubert pour expliquer cette rareté de main d’oeuvre.

Les horaires qui impliquent les soirées et les nuits sont des plages encore plus difficiles à combler, de là cette nécessité d’être imaginatifs au niveau des ressources humaines.

« Dans le processus de recrutement, a ajouté Guito Clervil, spécialiste en recrutement international pour le Groupe St-Hubert, St-Hubert a pris la décision d’aller recruter des travailleurs étrangers temporaires pour répondre aux besoins de main-d’œuvre que nous avons ».

Les travailleurs recrutés au Nicaragua ont obtenu l’autorisation de travailler au Canada en fonction du contrat de deux ans qu’ils ont signé. C’est lors d’une mission de recrutement qui s’est tenue en janvier 2020 que ces neuf travailleurs ont été approchés pour la première fois. Ils sont arrivés au Canada en décembre dernier et ont commencé à travailler peu de temps après.

« De par l’expérience qu’ils avaient dans un secteur d’activités comme le nôtre, raconte M. Clervil, ils pouvaient répondre à nos besoins. Pour eux aussi, il s’agissait d’une belle opportunité de venir travailler chez nous, dans de meilleures conditions et avec de meilleurs avantages. »

ABL Immigration pour l’intégration

Une fois que ces travailleurs, huit hommes et une femme, sont arrivés au Canada, à la fin de 2020, laissant leurs familles derrière eux, leur intégration s’est faite rapidement, en collaboration avec ABL Immigration, un organisme sans but lucratif qui a pour mission de favoriser et soutenir une intégration interculturelle harmonieuse dans les Basses-Laurentides.

Il a entre autres fallu leur trouver un logement à proximité de leur lieu de travail, des meubles et des vêtements chauds pour passer l’hiver. Il importait aussi de tout de suite les initier à la langue française. Tout ce processus fera en sorte qu’un jour, ils pourront peut-être faire venir leurs familles au Canada et y travailler de façon permanente, le rêve que caressent évidemment plusieurs d’entre eux.

« C’est toute une aventure pour eux, mais nous avons pris en compte toute cette réalité en les accompagnant et en leur donnant la possibilité de rester en contact avec leurs familles », de dire Guito Clervil avant d’ajouter que les informations relatives à l’immigration leur ont également été fournies puisqu’en obtenant éventuellement leur statut de résidents permanents, ils pourront à nouveau être réunis avec les leurs.

La prochaine cohorte d’employés sera originaire de Tunisie et à l’Île Maurice où un total de 22 employés ont déjà été recrutés.

Les entreprises qui souhaitent en apprendre davantage sur les services offerts par ABL Immigration peuvent visiter le abl-immigration.org. Pour travailler chez St-Hubert, il suffit de visiter la zone « carrières » du [st-hubert.com].

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