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Photo Benoît Bilodeau – Rodrigo Lavin, président de la CCI2M, et Pierre Charron, maire de Saint-Eustache, ont eu l’occasion d’échanger sur les questions économiques lors de ce diner.

Photo Benoît Bilodeau – Rodrigo Lavin, président de la CCI2M en compagnie des partenaires de l'événement, Serge Langlois, de votre hebdo L’ÉVEIL (partenaire collaborateur), Pierre Charron, maire de Saint-Eustache, Nicolas Samson, de BSA Groupe Conseil (partenaire collaborateur), et Tommy Pelletier, du Centre Desjardins Entreprise Laurentides (partenaire présentateur).
Photo Benoît Bilodeau – Caroline Vallerand, de la Caisse Desjardins Saint-Eustache–Deux-Montagnes, et Tommy Pelletier, du Centre Desjardins Entreprise Laurentides, heureux de participer avec Mélanie Laroche, directrice générale de la CCI2M, à ce Dîner du maire.

Pierre Charron: la prospérité pour mieux protéger l’environnement

Une économie plus forte passe par une ville plus verte. C’est le message qu’a lancé le maire de Saint-Eustache, Pierre Charron, devant les membres et invités de la Chambre de commerce et d’industrie MRC de Deux-Montagnes (CCI2M) réunis pour l’entendre livrer les grandes lignes du budget 2019, que lui et les membres de son conseil municipal avaient adopté la veille.

«Vous le savez, nous faisons une priorité de la création de richesse. Nous avons également en parallèle un autre objectif, et non le moindre. C’est de faire en sorte que la prospérité générée nous permette d’accélérer la mise en place de mesures pour protéger l’environnement. Cette dernière question est sur toutes les lèvres présentement. On sent un éveil collectif. Personnellement, je m’en réjouis, car l’enjeu est capital et l’urgence, réelle», a déclaré, d’entrée de jeu, M. Charron, pour qui il s’agissait, le jeudi 13 décembre dernier, de son 10e discours annuel à cette tribune.

Des projets pour une ville plus verte

Ainsi, M. Charron a longuement élaboré sur les divers projets qui seront menés au cours de l’année 2019, pour que Saint-Eustache devienne une ville plus verte, à commencer par la récente acquisition d’un terrain de 66 hectares pour la somme de 1,6 M$ au nord-est du territoire eustachois pour qu’il devienne un parc nature protégé.

«Nous le faisons sans ajouter le moindrement à la dette ou au fardeau des contribuables. Par-dessus tout, nous sommes extrêmement fiers de pouvoir léguer un héritage vert de cette qualité aux Eustachois», a mentionné le maire Charron, heureux de confirmer la Ville recevra de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et du gouvernement du Québec des subventions totalisant de 1 050 M$ pour en faire l’acquisition.

Une autre mesure environnementale sera l’instauration, en septembre prochain, d’une collecte des matières organiques qui, dans une première phase, touchera les maisons unifamiliales et tous les immeubles résidentiels de huit logements et moins.

Aussi, la Ville entend allouer des sommes importantes à la plantation d’arbres, qui sera doublée par rapport aux années précédentes, ceci afin de lutter contre les îlots de chaleur et de capter les gaz à effet de serre (GES).

Un autre projet vise à favoriser la mobilité durable avec la mise en place d’un nouveau plan directeur du réseau cyclable prévoyant des prolongements de pistes et des raccordements cohérents.

Également, enfin, la Ville prévoit inclure dans son règlement d’urbanisme de nouvelles normes prévoyant l’installation de prise pour véhicule électrique dans tout nouveau bâtiment et de faire l’acquisition d’une voiture électrique, en remplacement d’une automobile de sa flotte rendue en fin de vie utile.

De «bonnes nouvelles» pour la taxation

Par ailleurs, le maire de Saint-Eustache avait aussi de «bonnes nouvelles» pour l’ensemble des contribuables de sa ville, puisque malgré l’entrée en vigueur d’un nouveau rôle d’évaluation foncière, l’augmentation du compte de taxes d’une maison unifamiliale de valeur moyenne n’excédera pas, comme déjà annoncé dans votre hebdo L’ÉVEIL, 1,69 % en 2019. Il a aussi ajouté que les taux de taxes pour les secteurs commerciaux et industriels avaient été révisés à la baisse.

Il a par contre reconnu que ceux qui sont le plus durement touchés par l’augmentation des valeurs foncières sont les contribuables du secteur agricole, pour lesquels les terres agricoles avec résidence voient de leur côté l’augmentation des taxes se situer en moyenne à 15,8 %.

À cet égard, des représentations seront menées auprès du nouveau gouvernement québécois pour qu’il amoindrisse l’impact de cette hausse des valeurs foncières.

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