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Les trois frères Palmos, Yiannis, Angelo et Panos, copropriétaires de la fruiterie Le Potager.

Le Potager: l’importance d’assurer la sécurité des employés et des clients

Pour Angelo Palmos, copropriétaire de la fruiterie Le Potager, il importe, en cette période de pandémie, que ses employés et ses clients se sentent en toute sécurité lorsqu’ils franchissent les portes de ses deux succursales. C’est pourquoi, dès le début, lui et ses frères Yiannis et Panos ont été proactifs à cet égard.

«Nos employés, ce sont les membres de notre famille; et nos clients, nos invités. C’est pourquoi nous avons été et demeurons très réactifs face à la situation en prenant toutes les mesures nécessaires», d’expliquer M. Palmos qui, en 2011, ouvrait avec ses deux frères un premier magasin à Saint-Eustache et, en 2019, un deuxième à Blainville.

Sur place, on propose, bien sûr, une variété de fruits et légumes frais, la majorité provenant de producteurs de la région en saison, mais aussi des fromages, des charcuteries et des produits d’épicerie fine.

La santé des employés, d’abord et avant tout

Ainsi, dès le départ, la santé de leurs employés a été cœur des actions déployées par les trois frères Palmos. «Nous avons été un des premiers magasins à nettoyer les paniers et à demander aux clients de se désinfecter obligatoirement les mains, dès le 13 mars, puis à installer des écrans de protection en plexiglas à nos caisses, le 17 mars. Tout cela a été fait bien avant que le gouvernement le demande. C’était vraiment important. Je ne voulais pas qu’un de mes employés tombe malade», relate celui qui œuvre dans le domaine de l’alimentation depuis plus de 20 ans.

Des mesures qui ont permis, jusqu’à maintenant, de faire en sorte qu’aucun des quelque 100 employés qui oeuvrent à temps plein et partiel (45 à Saint-Eustache et 50 à Blainville) n’a été affecté par la COVID-19 dans les deux succursales de la fruiterie Le Potager.

Aussi, comme il n’a pas été contraint de fermer, sauf le dimanche pendant un certain temps, M. Palmos a vu les gens se ruer littéralement dans les premières semaines de la pandémie, en mars et avril, dans les deux magasins afin de se procurer des denrées comme des pâtes alimentaires, du riz, de la farine, des patates et des oignons.

«Les gens achetaient en état de panique. C’était comme Noël à tous les jours; les ventes ont explosé. Il a fallu modifier nos prévisions d’achat auprès de nos fournisseurs et on a travaillé fort pour garder un gros inventaire en magasin», se rappelle, encore surpris de cette frénésie soudaine, M. Palmos.

Un service de livraison à domicile

Également, pendant la pandémie, la fruiterie Le Potager a mis en place, dès le 13 mars, un service de livraison (gratuit pendant les deux premiers mois) pour accommoder ceux et celles qui ne pouvaient se déplacer, en plus de développer un formulaire de commande en ligne.

«Nous avons effectué au début de 180 à 200 livraisons par jour dans les deux secteurs avec nos camions réfrigérés. Les commandes étaient livrées le jour même. Et c’est quelque chose que nous avons décidé de conserver pour l’avenir, moyennant quelques frais pour l’assemblage et la livraison», d’indiquer le fruitier.

Bref, face à une situation inusitée, pour ne pas dire jamais vue, les trois frères Palmos ont su, peut-on facilement constater, réagir rapidement pour y faire face.

«C’est dans notre nature que d’être proactifs», de dire Angelo Palmos lorsqu’on lui fait remarquer la chose. «La plupart du temps, on a une solution face à une situation. On s’assoit les trois et on regarde ce qui est meilleur pour nos employés d’abord et la compagnie ensuite», d’ajouter l’homme d’affaires pour qui la qualité des produits offerts dans les deux succursales Le Potager demeurent une priorité en tout temps, COVID-19 ou non.

Pour en savoir davantage sur la fruiterie Le Potager: [https://fruiteriepotager.com].

 

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