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L’Auberge Mitchell renaît dans le Vieux-Saint-Eustache

(Photo Michel Chartrand) - Raymond Tessier, conseiller municipal, Jean-Claude Langlois, président fondateur du Groupe JCL, Nathalie Lessard et Marie-Chantale Lachance, de Murale Création, Pierre Charron, maire, André Grégoire, de Réseau Sélection–Les Cours du moulin, Denis Paré, conseiller municipal du quartier du Vieux-Saint-Eustache, Daniel Goyer, conseiller municipal, Jonathan Lemire, historien, et André Biard, conseiller municipal, ont inauguré la fresque de l’Auberge Mitchell.

L’Auberge Mitchell renaît dans le Vieux-Saint-Eustache

Une troisième fresque

Une troisième fresque a été inaugurée comme attrait touristique dans le quartier du Vieux-Saint-Eustache alors qu’on a fait revivre une scène avec quelques personnages à l’Auberge Mitchell pour rappeler ce lieu important des années 1800.

C’est en présence des partenaires du projet, des commanditaires, des membres du Regroupement pour la promotion du Vieux-Saint-Eustache, des artisans, du maire de Saint-Eustache, Pierre Charron, et de conseillers municipaux ainsi que l’historien Jonathan Lemire, que cette fresque peinte sur le bâtiment du barbier situé au 61, rue Saint-Eustache, a été présentée, la semaine dernière.

Si les deux premières fresques représentent la période trouble de 1837 et le régime seigneurial de 1793, celle-ci met en valeur l’Auberge Mitchell à la fin des années 1800. Cette auberge a connu des moments pénibles lors de la Rébellion de 1837 car elle a été incendiée. Elle était devenue un quartier général pour une cinquantaine d’insurgés.

Reconstruit, ce lieu hôtelier a été acquis par David Mitchell. «L’auberge, raconte l’historien Jonathan Lemire, c’était un lieu d’échange entre hommes pour avoir du bon temps. C’était également un lieu de communication où on racontait les potins du village. Le journaliste venait taper son texte et le premier bureau de poste a été ouvert dans cette auberge comme on peut le voir sur la fresque.»

Par ailleurs, un clin d’œil a été ingénieusement intégré à la nouvelle œuvre. Une jeune fille contemporaine tient un cahier de Mot mystère, célèbre invention de Jean-Claude Langlois, dont les bureaux du Groupe JCL donnent directement sur la fresque. Le mur sur lequel la fresque est peinte appartient d’ailleurs à la famille Langlois.
«Le projet Murales, dans lequel s’inscrit cette troisième fresque, a un impact important sur le dynamisme de notre environnement. Les œuvres sont non seulement splendides, elles évoquent également des pans de notre histoire qu’il est important de rappeler. Les trois fresques sont des attraits touristiques pour les visiteurs. Pour toutes ces raisons, la Ville de Saint-Eustache est fière de s’associer à cet ambitieux projet», a déclaré Pierre Charron, maire de Saint-Eustache.
À l’instar des deux premières, la fresque a été réalisée par Murale Création qui possède plus de 30 années d’expertise dans la création de fresques extérieures. La recherche historique et le concept ont été élaborés par le Regroupement pour la promotion du Vieux-Saint-Eustache, alors que la coordination a été assurée par la Ville de Saint-Eustache. La réalisation a été rendue possible grâce à deux commanditaires, Concept Habitat 2000–Les Cours du moulin (25 000 $) et Hydro-Québec, via la campagne Mieux consommer (12 500 $) et au soutien financier de la Ville de Saint-Eustache (12 500 $).
«C’est la troisième d’une série de fresques pour Saint-Eustache. Notre entreprise est fière de contribuer pour que ces fresques soient à l’image des gens d’ici. Il a fallu plusieurs rencontres pour en arriver à ce résultat et je tiens à saluer le travail du comité et de l’historien Jonathan Lemire», a mentionné Nathalie Lessard, de Murale Création, localisée à L’Ange-Gardien, près de Québec.

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