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Des finissants en gestion de commerce jouent les entrepreneurs

Photo Michel Chartrand - Jouant le jeu à fond, Gabriel Tanguay et Carl-Philippe Nantel représentaient la boutique Shoelab de Sainte-Thérèse.

Des finissants en gestion de commerce jouent les entrepreneurs

5e édition du Salon PME au collège Lionel-Groulx

Il y a cinq ans, Julie Laganière, enseignante au programme de gestion de commerce du collège Lionel-Groulx, mettait sur pied un «Salon PME». Objectif: permettre aux étudiants de mettre en pratique les connaissances acquises dans le cadre de leurs cours et de faire connaître les petites et moyennes entreprises de la région.

Cette année, les 62 finissants du programme, qui s’échelonne sur une période de trois ans, ont donc mis la main à la pâte afin de dénicher une entreprise selon le thème imposé: Génération Y. «L’an dernier, nous avions mis l’accent sur l’innovation. Cette année, les étudiants devaient trouver des entreprises dont les produits et services visent particulièrement les gens de la génération Y, c’est-à-dire les 18-22 ans», relate Mme Laganière. Comme La Zone musicale, à Boisbriand, Fou des crêpes, une crêperie de Rosemère, et Wasabi, un restaurant situé à Boisbriand, entre autres.

Deux autres critères devaient être respectés au moment du choix de l’entreprise, à savoir que l’entreprise, sauf quelques exceptions comme Rouge Cosmetics, de Saint-Jérôme, et Maéva Surf, de Laval, devait avoir pignon sur rue dans la région des Basses-Laurentides et que la PME choisie devait en être une dont les ressources financières au chapitre de la publicité sont restreints.

Un potentiel de 3 000 visiteurs

Au total, 29 kiosques ont donc envahi le premier étage de l’aile Léger. Si, pour les finissants, l’occasion était belle de faire valoir leurs compétences en représentation commerciale, les PME choisies ont bénéficié pour leur part d’une vitrine fort enviable alors qu’au moment du Salon, 3 000 étudiants et membres du personnel circulaient au collège Lionel-Groulx.

«Nous savons qu’au moins 1 000 personnes se sont arrêtées à l’un ou l’autre des kiosques parce qu’elles se sont inscrites au tirage», estime Mme Laganière.

Reste que le Salon PME demeure un évènement unique en son genre, qui existe grâce à la volonté d’une enseignante de voir ses élèves à l’œuvre sur le terrain. Rappelons que le Salon innovation PME du collège Lionel-Groulx, édition 2010, a été primé dans la catégorie Collégial – collectif dans le cadre du Concours québécois en entrepreneuriat, volet régional.

 

 

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