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Bain Magique: Une histoire à succès à Saint‑Eustache

Steven Trottier célèbre

Bain Magique: Une histoire à succès à Saint‑Eustache

L’histoire de l’entreprise Bain Magique est assez phénoménale. Les frères Glen et Brian Cotton, du secteur de Sainte-Dorothée, à Laval, sont partis de rien. Trente ans plus tard, l’entreprise compte deux usines, dont une à Saint-Eustache et une autre près de Nashville, en plus de 300 succursales et fait travailler 5 000 personnes en Amérique du Nord. Steven Trottier, directeur pour la région de la Rive-Nord, que votre hebdo LA CONCORDE a rencontré, raconte.

«Brian Cotton voulait rénover sa salle de bain. Il avait un ami propriétaire d’une compagnie de fibre de verre. Il le voyait faire des moules et eut l’idée de faire fabriquer un premier moule en acrylique pour l’installer par‑dessus sa vieille baignoire», a commencé Steven Trottier, bien placé pour parler de l’entreprise puisqu’il a contribué à son évolution et qu’il célèbre cette année 25 ans de service au sein de Bain Magique.

Brian Cotton était vendeur de piscines et Glen travaillait chez Bell Canada. N’ayant aucune expérience en rénovation, ils ont décidé de lancer l’entreprise de revêtement de baignoire dans un garage à Ville Saint-Laurent. Le premier contrat leur a donné des ailes puisqu’ils devaient recouvrir les baignoires des nombreuses chambres du Royal York Hotel, à Toronto.

Ont suivi d’autres gros clients tels que le Château Laurier, à Ottawa, et le Centre Sheraton, à Montréal.

Les frères Cotton ont bâti leur première usine de 5 000 pieds carrés en 1987 dans le parc industriel de Saint-Eustache. Il y a eu quatre phases d’agrandissement sur ce bâtiment où on retrouve aujourd’hui l’entreprise Paradox. Les frères Cotton ont acheté un autre terrain sur le boulevard Industriel. Ils ont bâti l’usine et ont dû procéder à trois autres phases d’agrandissement avant de céder le bâtiment à Metcor pour finalement aménager en 2001 sur la rue Roy dans le parc industriel. Là encore, depuis ce temps, quatre phases d’agrandissement ont fait en sorte que Bain Magique se retrouve avec une usine de 400 000 pieds carrés avec 300 travailleurs et 24 000 pieds pour les bureaux.

«Quand j’ai commencé en 1989, raconte Steven Trottier, nous étions une dizaine d’employés chez Bain Magique. J’étais journalier et je brassais du fibre de verre. Je me souviens que nous avions eu un beau contrat pour faire des lits en fibre de verre pour 14 frégates de la marine canadienne.»

Steven Trottier a, entre autres, été directeur de l’usine à Saint-Eustache, et en 2004, c’est à titre de directeur des projets spéciaux qu’il a relevé le défi d’ouvrir des succursales corporatives aux États‑Unis. «Notre réseau comprend aujourd’hui 250 franchisés et 50 magasins qui appartiennent à Bain Magique. Nous sommes dans tous les gros marchés de New York à Los Angeles», de dire fièrement M. Trottier, qui a pris la décision d’arrêter d’être toujours sur la route et de prendre en charge la succursale des ventes à Saint-Eustache, ainsi que la direction du territoire de la Rive‑Nord, soit de Repentigny à Oka jusqu’à Mont‑Laurier.

Steven Trottier est également fier de dire que 83,8 % des employés de l’usine sont de Saint-Eustache et des environs. «Nous traitons la matière première à Saint-Eustache. Nos extrudeurs fabriquent les feuilles d’acrylique, notre département thermo-formage fabrique les douches et les bains, et une majeure partie de notre travail est expédiée à l’usine de Nashville pour le marché américain. Nous vendons nos produits à 95 % en exportation aux États‑Unis.»

Steven Trottier termine en disant: «Ce qui fait notre réputation, c’est que nous avons développé des techniques d’installation en une seule journée. Nous offrons un vrai service personnalisé et nous garantissons nos produits à vie.»

Nom de l’entreprise: Bain Magique

Propriétaire: Glen Cotton

Date de création: 13 mai 1987

Nombre d’emplois: 5 000

Sphère d’activité: Rénovation

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