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Michel Goyer, président de Patrimoine culturel Vieux-Saint-Eustache en compagnie de Benoît Roy, président du Comité du Mémorial Bernard-Landry à Verchères et de Jonathan Lemire, spécialiste de l’histoire des rébellions de 1837-1838

’œuvre intitulée ”Le visage de Chevalier de Lorimier” a été créée par le directeur artistique Adrien Lorion.

Une nouveauté à découvrir à l’Espace muséal du manoir Globensky

Patrimoine culturel Vieux-Saint-Eustache annonce qu’il vient d’ajouter une toute nouvelle œuvre à l’exposition permanente La rébellion de 1837 dans le comté des Deux-Montagnes, présentée à l’Espace muséal du manoir Globensky.

« L’œuvre intitulée ”Le visage de Chevalier de Lorimier” a été créée par le directeur artistique Adrien Lorion. Il s’agit d’un rendu photoréaliste unique de François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier créé à l’aide de logiciels d’intelligence artificielle et de dessins d’archives (vers 1830) », de préciser  Benoît Roy, président du Comité du Mémorial Bernard-Landry à Verchères.

« Je tiens à remercier très sincèrement monsieur Adrien Lorion pour la donation de cette œuvre inédite qui vient enrichir l’exposition permanente pour le plus grand plaisir des visiteurs qui fréquentent l’Espace muséal du manoir Globensky », de dire Michel Goyer, président de Patrimoine culturel Vieux-Saint-Eustache.

Rappelons que Chevalier de Lorimier est né le 27 décembre 1803 à Saint-Cuthbert, François-Marie-Thomas de Lorimier est un notaire et militant politique. Il soutient plusieurs patriotes aux élections de 1832 et 1834. En 1837, il est nommé secrétaire de l’assemblée patriote du comté de Montréal.

« Visé par des mandats d’arrêt lancés par le gouverneur, Lorimier quitte Montréal à la mi-novembre 1837. Il se rend dans le comté de Deux-Montagnes et aide Jean-Olivier Chénier et Amury Girod en vue de la lutte armée contre l’armée britannique. La veille ou le jour de la bataille du 14 décembre, Lorimier quitte Saint-Eustache, se rend à Saint-Benoît, puis à Trois-Rivières, et s’enfuit aux États-Unis », de relater Jonathan Lemire, spécialiste de l’histoire des rébellions de 1837-1838.

« Le 2 janvier 1838 à Middlebury (Vermont), Lorimier discute avec Louis-Joseph Papineau, Robert Nelson, le curé Étienne Chartier d’une potentielle nouvelle insurrection. Lorimier assiste à la lecture par Nelson de la déclaration d’indépendance du Bas-Canada le 28 février 1838. Il participe à l’excursion de Beauharnois, le 3 novembre 1838. Quatre jours plus tard, il commande 200 hommes vers Sainte-Martine (camp Baker). Le 12 novembre, Lorimier est arrêté et enfermé à la prison de Pied-du-Courant à Montréal. Il est reconnu coupable de haute trahison et est pendu le 15 février 1839 », de poursuivre M. Lemire.

L’Espace muséal du manoir Globensky est actuellement ouvert du lundi au vendredi, de 10 h à 16 h (fermé de 12 h à 13 h) et ouvert le dimanche, de 10 h à 16 h. Renseignements: [https://www.vieuxsainteustache.com/].

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