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Un roman pour les amoureux d’aventure et d’histoire

Serge Lepage, un résidant de Pointe-Calumet, a publié plus tôt cette année un roman d’aventures à caractère historique, Le Livre du Pouvoir

Un roman pour les amoureux d’aventure et d’histoire

Le Livre du Pouvoir, de Serge Lepage

Après avoir lui-même emprunté un parcours hors de l’ordinaire, l’océanographe et romancier Serge Lepage publie son premier roman d’aventures, Le Livre du Pouvoir, aux Éditions Mots en toile.

«L’aventure du Livre du Pouvoir a commencé en 1996, alors que j’ai lu un bouquin qui racontait l’histoire des livres depuis l’Antiquité jusqu’aux années 1960, explique en entrevue Serge Lepage, un résidant de Pointe-Calumet. Il n’y avait évidemment pas de livres électroniques à ce moment-là, et je ne suis pas certain que quelqu’un avait pensé que cela pourrait exister un jour. Cette lecture a excité mon imagination et je me suis donné comme défi de créer un livre qui sortirait de l’ordinaire et qui serait associé aux grands souverains, conquérants et tyrans qui ont dominé la planète depuis l’époque des pharaons égyptiens.»

C’est ainsi qu’est né ce roman publié plus tôt cette année, et qui relate les tribulations d’Alex Vincent, professeur d’histoire à l’Université McGill convaincu qu’un manuscrit égyptien vieux de plus de trois mille ans est la source absolue du pouvoir. «Avec son équipe de recherche, il parcourt l’Europe à la recherche du Livre du Pouvoir qui, après avoir appartenu au pharaon Akhenaton, s’est retrouvé dans les mains d’Alexandre le Grand, César, Charlemagne et d’autres maîtres du monde, explique M. Lepage. Mais les universitaires canadiens ne sont pas les seuls à s’intéresser au précieux document. Ils vont l’apprendre au péril de leur vie.» Le précieux document aurait ainsi cheminé dans le temps, et aurait fait l’objet de bonifications de la part de tous ceux qui l’ont possédé. L’aventure d’Alex Vincent et de ses collègues se déroule sur deux plans: sur le terrain et dans les bibliothèques, les deux univers nourrissant son désir de mettre la main sur l’objet convoité.

Initié au monde de l’écriture par son travail à titre de communicateur au Pavillon H2O, lors des festivités entourant le 450e anniversaire de l’arrivée de Jacques Cartier à Québec, M. Lepage a aussi publié des articles scientifiques. C’est à ce moment qu’une graine a été semée, qu’il a eu la piqûre pour l’écriture. Le processus ayant mené à la publication de son premier ouvrage romanesque fut aussi, à bien des égards, toute une aventure! Il en a terminé la première version en 1998 et a tenté de le faire publier jusqu’en 2003. «J’ai refait une autre version que j’ai fait lire à quelques personnes et je l’ai ensuite remisée dans un tiroir», raconte-t-il. L’auteur l’a dépoussiérée en 2010 et, grâce à un ami, il a rencontré Jean Bergeron, des Éditions Mots en toile.

M. Lepage compare un peu son roman aux aventures d’Indiana Jones au cinéma, où l’on mêle l’action et les découvertes historiques. «Il faut aimer l’histoire, explique-t-il. Les références historiques sont réelles et plausibles. L’écriture de mon roman m’a fait voyager dans le temps.» D’un point de vue personnel, cette aventure lui aura permis de faire un constat: en matière de pouvoir, «les choses ne changent pas. Les tactiques ne changent pas, ce sont les moyens qui changent».

Son roman est en vente en librairie. On peut aussi se le procurer chez l’éditeur Mots en toile. Pour en savoir davantage sur l’auteur: [http://sergelepage.com].

 

 

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